Auteur Sujet: [Mercenaire] Fitz  (Lu 5441 fois)

Fitz

[Mercenaire] Fitz
« le: 16 mai 2010, 23:09:45 »
Recensement du royaume:

Valdemar
Aaron Taylor-johnson



Prénom:  Fitz (du moins c'est ainsi qu'il se fait appeler)
Age: 30 ans

Région d'origine: L'empire de l'est
Métier/vocation : Mercenaire/combattant

Langues Parlées:
-Valdemaran courant
-Hardornien correct
-Rethwellannais bases, particulièrement sur des termes techniques de mercenariat
-dialectes de l'est compréhension de base surtout si il s'agit d'ordres donnés à un esclave. Capable de répondre "oui maitre" et "D'accord maître" et encore...

Description Physique:

Cheveux: Longs et noirs, noués en queue de cheval
Yeux: Noir profond.
Teint: Bronzé, torse et dos couturé de cicatrice marques de ses combats passés, laissant des grandes trainées pâles sur sa peau.
Taille: 1m83
Corpulence: Au premier regard Fitz est le bourrin. Tout en muscle, pas de graisse.
Attitude: Un petit, voir même gros soucis avec l'autorité. Il tient énormément à sa liberté, et suivre des ordres le met assez mal à l'aise. Méfiant, très méfiant, trop méfiant aussi. De part son passé et son histoire, le jeune homme a du mal à faire confiance aux êtres humains et non-humains en général. Il parle peu, et observe énormément.
Par contre lorsqu'une personne obtient sa confiance, alors elle est définitive, et même envahissante. Il donne tout, jusqu'à se retrouver lui même sans rien.
Pour lui les actes comptent bien plus que les mots.


Description comportementale:


Qualité Principale: Loyal et obstiné. Fitz n'est pas du genre à laisser tomber un contrat, surtout lorsqu'il est juteux. Mais Fitz est surtout un excellent compagnon. Certes il est extrêmement dure d'obtenir sa confiance, mais une fois qu'elle est donnée, alors plus rien ne l'arrête. Loyauté, fidélité deviennent alors ses maitres mots. Il ne laisse jamais tomber une personne dans le besoin. Et même si il le fait en bougonnant, et en râlant constamment, on peut compter sur lui pour ramener un blessé d'un champ de bataille, même si il doit le porter sur ses épaules sur tout le trajet.

Défaut Principal: Méfiant et au sang chaud. Fitz ne fait pas facilement confiance, c'est un peu le revers de sa qualité principale. Sa vie l'a toujours mis face à des gens qui ont profité de lui, où qui l'ont carrément vendu (voir historique), vous comprendrez donc aisément qu'il n'est pas évident de s'en faire un ami au premier abord ? Surtout quand on couple cela à une façon très.... Rapide de se mettre dans une colère noir. Une simple discutions dans une taverne, peut tourner au pugilat général dans les 5 minutes quand Fitz est de mauvaise humeur. Il a toujours eu à se battre pour survivre et pour se faire sa place. Ce n'est certainement pas aujourd'hui qu'il verra le monde différemment.



Don Ordinaire: Malgré sa stature que l'on pourrait prendre pour fragile, Fitz a une énorme résistance à la douleur. C'est même relativement étonnant et déroutant. Là où certaines blessures paralyseraient une mission pendant des jours, lui se relève et continue son avancer. Le contre coup de tout cela c'est qu'une fois sa mission terminée il a une tendance à s'effondrer et à dormir pendant longtemps... Fitz manie aussi très bien les haches. Il porte une hache à deux mains qui semble presque plus lourde que lui. La finesse n'est pas forcément sa tasse de thé, mais les résultats sont souvent là. Pas très propre, mais ils sont là.


Description historique:


14 ans plus tôt.


Le vent soufflait dans les plaines, une pluie intense se préparait, les nuages noirs se regroupant. Au loin un enfant, un enfant qui court. Haletant, le regard perdu, comme fixé sur un objectif qu'il ne peut voir, les habits en haillons il fuit.

*Je dois partir. Je ne veux pas finir comme ca, je ne suis pas ca *

Sur son dos du sang coule. Son souffle se fait fort, et il continue de foncer en avant.

*Pourquoi ? Pourquoi m'ont ils trahi, qu'ai-je fait pour mériter ca !*


La pluie éclate dans un feu d'artifice sonore, tombant à grosse goutte sur la plaine. L'enfant s'arrête sous un arbre, et se recroqueville. De l'eau tombe de son visage, mais ce n'est pas la pluie.

*Pourquoi moi? Qu'ai-je fait ? Ne suis-je pas un bon garçon ? *

« Hé petit que fais tu ici ? »

Un sursaut, le garçon se retrouve à quatre pattes en position défensive, la main sur une branche déposé au sol.

« hé du calme ! Je ne te veux pas de mal! Dis moi plutôt qui tu es, et on verra pour te trouver un truc à manger. »

« Je n'ai pas faim! Et je ne veux rien de toi vieillard! »

Un son, un son sourd et intense. Un estomac qui proteste contre des mots qui sonnent faux. Le vieillard éclate de rire.


« Hé ben mon pti gars j'ai l'impression que ton corps dit le contraire! »
« Tais-toi!!! Tais-toi!!! Tu es un adulte! Un vieil homme!!! Je ne te fais pas confiance ! »

A ces mots le jeune garçon se relève d'un bond et fonce vers l'homme qui lui fait face, avant de s'effondrer à ses pieds, le visage contre le sol. L'homme se penche alors sur lui.

« Ce sont de sales blessures que tu as là. Hé bien... J'étais parti vendre ces quelques plantes, mais je pense qu'elles vont plutôt me servir ici. Et tu sais, je ne suis pas si vieux. Enfin pas encore! Allez. Laisses moi faire. »
Alors qu'il s'approche pour le toucher, le garçon se redresse et recule à tout vitesse, dos contre l'arbre, étouffant un cri de douleur entre ses dents.

« Je vois. La confiance c'est pas ton truc pas vrai ? Attends j'ai peut être un échange à faire. »

L'homme porte sa main à son oreille et y décroche une boucle d'oreille en argent sertie d'une pierre bleue brillante.

« Tiens. Je te donne ca. C'est mon bien le plus cher. En échange laisse moi soigner tes plaies, et te ramener chez moi pour te nourrir un peu. »
«Où est le piège? »

L'homme éclate de rire.

« Pourquoi il y aurait un piège? Je te prouve juste que je ne te veux pas de mal en te donnant un des choses qui compte le plus pour moi. Rien de plus rien de moins. Marché conclu? »

« D'accord. »

Le garçon se relève pour approcher de la main tendu de l'homme, mais d'épuisement et de fatigue s'effondre.


Dans la plaine, un vieil homme marche, sur son dos un enfant endormi.


La chaleur du feu. C'est la première chose qu'il remarque. Et puis le confort. Celui de son visage enfoui dans quelque chose de moelleux. Et vient la douleur, ou plutôt son absence. Sa main se porte à son dos, des pansements se trouve à la place de ses cicatrices. Il ouvre les yeux, la pièce est petite mais confortable, il est allongé sur le ventre dans ce qui semble être un lit, en face assis dans une chaise l'homme taille un bout de bois, les copeaux s'amoncellent sur la table qui lui fait face.

« Enfin réveillé? »

« Où je suis ? »

« Chez moi. Nous sommes en Valdemar. Tu as sacrément dormi tu sais ? Ne bouge pas trop tes plaies sont encore fraiches. Qui t'a fait ca? »

Le silence. Il ne veut pas en parler, il ne veut juste pas s'en souvenir.

« Bon... Peut être que tu parleras plus librement une fois que tu auras mangé. Tiens c'est pour toi »

Devant lui sur la table il désigne un bol de soupe encore fumant. Le garçon a faim, trop faim pour faire le difficile, il se lève et fonce vers le bol qu'il boit alors d'une seule traite. Peu importe que ses plaies le tiraille pendant sa course,peu importe que le bol soit brulant, et que ce ne soit pas le meilleur plat du monde, . Il se laisse envahir par la sensation de la soupe coulant dans sa gorge, et remplissant un estomac vide depuis trop longtemps.

« Hé bien... Pour une personne qui avait pas faim »
« Désolé »
« Désolé de quoi ? D'être vivant ? Tant que tu manges c'est que tu vis pti. Alors profites et manges ! C'est là pour ca. »

L'homme se relève et va vers le feu, apportant un nouveau bol de soupe à l'enfant il le regarde attentivement.

« Tu viens de l'est pas vrai ? Et au vu des marques sur ton dos, tu as pas eu un début de vie facile gamin »
« Oui »
« Tu veux bien au moins me dire ton nom ? Le mien c'est Aed . Je vis ici comme je peux, chassant un peu, coupant du bois quand il fait froid, et vendant des plantes médicinales et autre chose que je trouve. »

Il regarde l'homme d'un air suspicieux, un long silence passe, mais l'homme ne semble toujours pas s'énerver. Il reste là, un sourire aux lèvres à regarder le garçon.

« Je m'appelle Fitz. Enfin. C'est comme ca que je me fais appeler, et ca me convient. Je ne veux pas être autre chose. »
« Bien Fitz, ravi de te rencontrer. Dis moi tu as fait une sacré course pour que je trouve en Hardorn pti. Tu es plutôt résistant pour ton âge. »
« Quand on fuit on se rend pas compte de la distance parcourut. On fuit c'est tout. »
« Tu étais esclave c'est ca? »

Le garçon fixe son regard sur l'homme, débordant de haine et de méfiance.

« Du calme du calme. Je vais pas te ramener ou quoique ce soit, et encore moins t'asservir! Mais je suis juste moins stupide que j'en ai l'air gamin. »

Un silence s'installe, la pièce est douce, le feu crépite. Fitz regarde cet homme qui l'a aidé, posé là toujours souriant, les yeux débordant de malices. Il ne comprend pas. Les hommes ne l'ont jamais aidé. Ils l'ont vendu, battus, maltraité, affamé. Ils l'ont rabaissé plus bas que terre, le rendant moins important qu'un rat. Et lui qu'il ne connait pas lui donne un lit, le panse, et lui fait à manger?
Laissant tomber ses bras il sent alors une petite bourse accrochée à une simple ceinture de corde à sa taille. Mettant la main à l'intérieur il en ressort la boucle d'oreille que l'homme lui proposait plus tôt.

« Elle est à toi Fitz. Je ne te l'ai pas accroché car tes oreilles n'ont pas ce qu'il faut bien sur, mais je te l'ai donnée, c'était le contrat et je m'y suis tenu tu vois. »

D'un signe de la tête Fitz Acquiesce.

« Écoutes j'ai un autre marché à te proposer. Ce ne sera pas simple, mais il pourrait t'intéresser. Restes ici. Vis avec moi, tu dormiras par là, on t'installera de quoi. Tu auras un toit, à manger, la seule contrepartie que je demanderai c'est que tu m'aides aux taches courantes. Je me fais de plus en plus vieux tu l'as dit toi même, et seul ici, les tâches comme couper du bois, ou chasser le lapin vont se faire de plus en plus compliquées. Qu'est ce tu en dis? »





6 ans plus tôt.

Le soleil est haut dans le ciel, l'après-midi est agréable, et commence juste.

« Fitz ! »

Le jeune garçon est devenu un jeune homme. La hache sur l'épaule, le sourire aux lèvres, à l'oreille droite pend la boucle d'argent, ses cheveux bruns et long noués en queue de cheval.

« Oui papy? »

« Arrête de m'appeler comme ca ! On va manquer de bois ce soir, faudrait que tu ailles en chercher un peu dans la forêt. »

« Bien sur. Et puis c'est pas avec ta musculature défaillante que tu vas réussir à faire grand chose pas vrai? »

« Moque toi de moi encore, et ma musculature défaillante elle va te mettre un coup de pied où je pense!!!! »

Le jeune homme éclate de rire, avant de partir en courant vers la forêt!

«Ramène un lapin!!! »

« Oui Papy! »

« Et le chasse pas avec ta hache cette fois!!! Il en reste rien à manger après! »


Fitz est déjà loin, enfoncé dans la forêt. Déposant des collets de ci de là, et découpant le bois qu'il trouve, il se remet à penser à ses 8 années. 8 années de calme, où il a appris à faire confiance, où il a appris que vivre était différent de survivre. Parfois dans ces moments de solitude dans les bois, il se prend à penser que Aed est un peu comme son père.
Sa rêverie l'a entrainé très loin dans la forêt, et le soleil se met à décliner, il est temps de rentrer.
Il s'approche de leur cabane, le sourire aux lèvres, 3 lapins accrochés à sa ceinture.
Et puis il y a cette odeur. Cette odeur si désagréable, piquante, agressive. Cette odeur de feu qui fait dresser l'échine.
Fitz se sent mal. Il le sait. Il sait que quelque chose ne va pas. Il presse le pas, sa marche s'accélère, jusqu'à devenir une course. L'orée du bois approche, et une lumière vive apparaît entre les branchages. Une lumière rougeoyante qui vacille. Sa course se fait effrénée, la peur au ventre il avance encore de plus en plus vite.

Le spectacle est terrifiant, il reste planté à quelques mètres de leur maison, et ne peut retenir les larmes qui lui montent aux yeux. La maison est en feu, toute sa vie part en fumée devant ses yeux. Il se reprend, il arrive enfin à bouger, contournant la maison il s'approche du fronton.
L'image est encore pire. Des pillards sont là, riant aux éclats. Aed aussi est là. Pendu à l'arbre qui fait face à leur entrée, en équilibre instable sur une de leurs chaises, cet arbre où Fitz avait l'habitude de grimper pour faire râler le vieillard. Là où Aed trouvait le matériel pour fabriquer leurs ustensiles de cuisines. Cet arbre qui avait été une partie de leur vie, devenait maintenant l'instrument du destin, l'épée au dessus de la tête du vieil homme.

Aed leva la tête, son regard croisa celui de Fitz. Les pillards suivirent le mouvement.

« Tu vois je t'avais dit qu'ils étaient deux! »

L'homme qui dit ca, pousse alors la chaise. Fitz regarde la scène décortiquant chaque mouvement mentalement. Le pied qui se pose sur le barreau, le mouvement de la jambe, la chaise qui bascule et qui tombe, et Aed, le regard toujours fixé sur le jeune homme, toujours souriant, murmurant une chose que seul Fitz entend.
Et le bruit sec, ce bruit qui ressemble à une branche que l'on casse.
Le corps sans vie d'Aed se balance. Les pillards Rient. Fitz pleure, marée incontrôlable, qui le submerge. Sa main se ressert sur le manche de sa hache. Les hommes dégainent leurs épées, mais il est plus rapide. La haine, la colère, la fureur sont des moteurs puissants. Sa vue est brouillée, par les larmes et par le sang. Leur sang qui gicle, et l'arrose. Il sent les coups, il sait qu'il est touché, mais cela change quoi ? Ils ont déjà pris sa vie, ils ont déjà pris tout ce qu'il avait, que pourraient-ils bien faire de plus ?

Fitz reprend ses esprits. Le soleil couchant darde ses derniers rayons sur la maison en ruine. Les corps des pillards sont étendus à ses pieds, le sang coule toujours le long du fil de sa hache. Il découpe la corde.
Le corps d'Aed s'effondre dans les bras du jeune homme. Il est si léger. Son sourire est toujours là, figé à jamais.

A l'orée du bois Fitz regarde en arrière. Tous les corps des pillard ont été déposés dans une fosse ouverte plus loin, les charognards en feront ce qu'ils veulent. Là où avant se trouvait leur maison, se trouve maintenant une sépulture, il a taillé une croix majestueuse pour le meilleur des hommes dans l'arbre de sa jeunesse. Il se retourne et s'enfonce entre les arbres. Il repense au dernier murmure d'Aed:




« Je t'aime ».






De nos jours.

« Voilà votre paiement »

Dans une rue de Haven, un petit homme tend une bourse à Fitz

« Vous voilà destination monsieur. Ce voyage fut.. Divertissant »
« Vous avez été impressionnant face à ces bandits. Vous pourriez travailler pour ma garde personnel si cela vous intéresse »
« Non merci. Il en faudra beaucoup plus pour que je vende ma liberté. »

D'un geste de la main Fitz prend congé, et sort de l'échoppe du marchand.

« Hé bien me voilà à la capitale. »



D'un pas nonchalant le voilà seul dans les rues de Haven, à la recherche d'une bonne taverne ou auberge où dépenser son argent durement gagné.



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Le retour du Soldat (ou qu'en est-il du mercenaire aujourd'hui)

Depuis son arrivée à Haven, la vie de Fitz a été faite de choses étranges, incompréhensibles et surtout particulièrement inattendues.
Le voilà maintenant nommé lieutenant au sein de l'armée de Valdemar, sous les ordres d'un homme qu'il respecte au plus haut point: le capitaine Beltran de Greenhaven.
Et même si il aimerait bien réussir à le dévergonder un peu, il donnerait sa vie maintenant et tout de suite pour cet homme.
Il a trouvé dans le palais quelques alliés, dont son camarade de combat Kalaïd pour qui il a ce que l'on peut appeler une véritable amitié.

Bien sur il y a le reste. Touché par une déesse le voilà maintenant doté d'une marque, d'un don qu'il ne comprend pas, et d'une mission soit disant capitale pour la survie de l'univers connu. Aanor a fait de lui un de ses envoyés sur terre, le nommant par la même occasion "Le Glaive". Cette drôle d'histoire lui a permis de côtoyer Maya, une gamine finalement bien insolente, mais pour qui Fitz voue une tendresse toute particulière.

Après une mission relativement longue à la frontière, le lieutenant est maintenant à la recherche d'un moyen sur comment mener à bien la mission qu'Aanor lui a donné, épaulé maintenant par (chose au combien étrange) une femme:
Feuillemalice avec qui le lieutenant envisage un avenir durable, et surtout avec qui il partage toutes ces nuits. Enfin si Aanor, le sombre et tout ce qui s'en suit le veut.


Liens divers et variés:

-Beltran de Greenhaven : Supérieur direct de Fitz, mais aussi (tout du moins pour le lieutenant) un véritable ami en qui il a totalement confiance.

-Kalaïd: Ancien mercenaire qu'il a lui même présenté au capitaine. Ils sont devenus amis, prenant leurs nouvelles fonctions de lieutenant en même temps. Depuis que Fitz a découvert sa relation avec une femme, et qu'il en a compris le sens, le lieutenant se sent dans l'obligation de protéger son ami quoiqu'il arrive.

-Feuillemalice : Une relation neuve, mais au combien forte. Il désire plus que tout au monde la rendre heureuse,  et partager sa vie. Ils se complètent parfaitement, ce qui fait d'eux des personnages particulièrement imprévisibles, mais drôles.

-Héraut Aranel: La toute première personne influente de Valdemar qu'il a pu rencontrer. Il a pour elle un respect au-delà de ce que tout être humain est capable de donner. Si il avait du choisir entre Valdemar et Aranel, il aurait sauté à pied joint à la suite de la dame.

-Maya: La gamine au chat de feu est peut être ce qui se rapproche le plus pour Fitz de l'enfant qu'il voudrait avoir.

-Héraut Wylan: Son "professeur" de Don, si on lui avait dit un jour qu'il en aurait un! Il a confiance en l'homme, et finalement pour Fitz c'est déjà beaucoup dire.

Sa situation avec le pouvoir en place:

-Le roi Arthon: Depuis la mort de l'ancien roi, et l'arrivée du Prince au pouvoir, l'armée de Valdemar a gagné en Fitz un allié de poids. Non pas qu'il pense à Arthon comme à un dirigeant, ni même car il n'aimait pas le roi précèdent, mais parcque la franchise avec la qu’elle ils ont pu se parler un soir, a rendu au lieutenant le nouveau roi sympathique. Il aime bien l'homme au delà même du dirigeant ou du héraut. Et finalement pour Fitz l'homme compte bien au delà de sa fonction.
« Modifié: 30 août 2020, 15:39:58 par Fitz »
"Ça marchait vachement moins bien, un cerveau avec une hache au milieu." -Isabeau-




Fitz

Re : [Mercenaire] Fitz
« Réponse #4 le: 17 juillet 2016, 20:43:42 »
« Modifié: 26 mars 2020, 15:19:43 par Fitz »
"Ça marchait vachement moins bien, un cerveau avec une hache au milieu." -Isabeau-

Fitz

"Ça marchait vachement moins bien, un cerveau avec une hache au milieu." -Isabeau-