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Haven / Re : [Eclipse] On se fait une Toile?
« le: 16 octobre 2026, 23:46:34 »
"Ma grand-mère enrobe beaucoup de choses, c'est une femme extraordinaire! C'est elle qui a fait cadeau à mon époux de cette monture extraordinaire!"
Le ton d'Éloise ne trahissait rien que de la fierté familiale et de la reconnaissance envers le cadeau familial. Elle sentait aux frontières entre son esprit et celui de Leif le rire de son amoureux. Ah ça... Le Laideron était extraordinaire. Ce n'était pas un mensonge. Mais... Ce n'était la monture rêvée de personne. Pas même de Leif qui l'avait joyeusement adopté que par un pu esprit de contradiction qui faisait de lui le gendre parfait pour Maggie.
Mais une fois la magicienne fascinée par le spectacle stellaire, Éloise se trouva à la regarder s'agiter alors qu'elle se sentait juste vide. Terriblement vide. Elle y avait presque cru cette fois. Elle avait deux nuits de retard. Elle savait que deux nuits, c'était trop peu pour vouloir dire quoi que ce soit. Elle n'avait pas vraiment été surprise...
Elle descendit de Burt qui lui caressa le cou de son museau velouté. Elle s'autorisa à appuyer son front une poignée de seconde contre le chanfrein du compagnon de son coeur. Pas trop longtemps. Une noble dame ne se comportait pas comme une grise sentimentale. Puis elle se laissa guider par Leif sur un siège. Quand Elbereth revint leur proposer des rafraichissements, elle la regarda muettement. Elle se sentait trop vide pour répondre. Elle ne voulait pas répondre, elle voulait se rouler en boule sous un coffre et rejeter le monde autour d'elle.
Elle n'eut pas à répondre. Son chevalier servant et l'époux de ses rêves posa une main réconfortante sur son épaule et répondirent à sa place à la magicienne, armé de son grand sourire sympathique.
"Merci Magicienne. Nous allons rester entre amoureux." Il sortit une petite bourse contenant quelques pièces, un pourboire couramment offert aux domestiques par jour de foire. "Profitez de la fête de votre côté!"
Il s'assit contre elle. En quelques secondes, c'est elle qui s'appuyait contre lui et qui nichait son visage contre son épaule. Il ne dit rien, malgré les discrets sanglots qu'il sentait la secouer. Il n'y avait rien à dire. Ils restèrent enlacés pendant que la lumière revenait doucement à la normale.
Le ton d'Éloise ne trahissait rien que de la fierté familiale et de la reconnaissance envers le cadeau familial. Elle sentait aux frontières entre son esprit et celui de Leif le rire de son amoureux. Ah ça... Le Laideron était extraordinaire. Ce n'était pas un mensonge. Mais... Ce n'était la monture rêvée de personne. Pas même de Leif qui l'avait joyeusement adopté que par un pu esprit de contradiction qui faisait de lui le gendre parfait pour Maggie.
Mais une fois la magicienne fascinée par le spectacle stellaire, Éloise se trouva à la regarder s'agiter alors qu'elle se sentait juste vide. Terriblement vide. Elle y avait presque cru cette fois. Elle avait deux nuits de retard. Elle savait que deux nuits, c'était trop peu pour vouloir dire quoi que ce soit. Elle n'avait pas vraiment été surprise...
Elle descendit de Burt qui lui caressa le cou de son museau velouté. Elle s'autorisa à appuyer son front une poignée de seconde contre le chanfrein du compagnon de son coeur. Pas trop longtemps. Une noble dame ne se comportait pas comme une grise sentimentale. Puis elle se laissa guider par Leif sur un siège. Quand Elbereth revint leur proposer des rafraichissements, elle la regarda muettement. Elle se sentait trop vide pour répondre. Elle ne voulait pas répondre, elle voulait se rouler en boule sous un coffre et rejeter le monde autour d'elle.
Elle n'eut pas à répondre. Son chevalier servant et l'époux de ses rêves posa une main réconfortante sur son épaule et répondirent à sa place à la magicienne, armé de son grand sourire sympathique.
"Merci Magicienne. Nous allons rester entre amoureux." Il sortit une petite bourse contenant quelques pièces, un pourboire couramment offert aux domestiques par jour de foire. "Profitez de la fête de votre côté!"
Il s'assit contre elle. En quelques secondes, c'est elle qui s'appuyait contre lui et qui nichait son visage contre son épaule. Il ne dit rien, malgré les discrets sanglots qu'il sentait la secouer. Il n'y avait rien à dire. Ils restèrent enlacés pendant que la lumière revenait doucement à la normale.





! C'est toujours un plaisir de vous voir, ma chère, vous êtes ravissante