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Messages - Soyara

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Autres / Re : [Serviteur] Soyara
« le: 04 août 2026, 16:39:48 »
Finalement, elle a fait son chemin jusqu'à Haven, et si au départ, elle a tenter d'utilisé ses faveurs et la séduction pour survivre, le destin lui a finalement montré une autre voie. Alors qu'elle s'était femme à soldat dans un des groupe quittant Haven pour tenter d'aidé l'étrange Déeese Aanor, elle a rencontré une noble bienveillante mais stricte qui a rapidement vu clair dans ses mensonge. Elle l'a confronté, mais plutôt que de l'exposer à tous et d'en faire une mendiante à nouveau, elle l'a pris sous son aile et en a fait une de ses servante.

Au début, Soyara doutait des intention de la dame, mais pour son fils, elle était prête à tout. Elle a donc accepter une position de servante, pensant que cela impliquerait beaucoup de servitude, mais au contraire, elle en est venue à aimé son travail. Elle a découvert la fierté véritable qui viens avec un travail bien accomplis. Elle n'étais pas très doué au départ, mais elle a persévéré, comme avec toute chose dans sa vie, et s'est fait une place dans cette maison. Elle a travaillé pour mérité le respect de ses collègues, mais aussi de ses supérieur. Elle n'a pas perdu son cynisme, mais elle ne voit plus la vie comme un champs de bataille perpétuelle. Elle a compris le sens du mot vivre et non plus seulement survivre.

Arrivé à Haven : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=561.0;topicseen

Rencontre avec Manuchan : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=647.0

Indiscrétion : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=749.0;topicseen

Rencontre avec un soldat avant de partir en mission : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=722.0;topicseen

Mission : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=757.15
https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=774.msg16544#msg16544
https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=789.0;topicseen

Cours de lecture et écriture au retour des missions : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=1154.0;topicseen

2ème jour 3ème décade d'automne 1485 : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=1654.msg32906#msg32906



Elle a été recueillie et éduquée par Dame Hilda, qui lui a promis et a tenu sa promesse de donner une éducation et un avenir à son fils. En échange, elle lui donnera 10 ans de loyauté et une grande affection en naîtra, à tout le moins de la part de Soyara envers sa maîtresse. Elle fera quelques rencontres intéressantes, mais sans vraiment se faire des amis.

A la fin de l'ellipse
9e jour 4ème décade Été 1489 : https://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=1707.msg33023#msg33023



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Haven / Re : Dix ans de loyauté
« le: 04 août 2026, 15:37:19 »
Soyara savait qu’elle n’était pas appréciée de tous, mais jamais elle n’aurait cru qu’ils iraient jusqu’à l’accuser de meurtre. Du meurtre de Dame Hilda, qui plus est. Elle l’aimait. Elle lui était loyale.

L’instinct de survie et le désir de liberté qui l’avaient toujours animée — et qu’elle avait appris à tempérer ces dernières années — revinrent en force lorsqu’on se jeta sur elle. Elle ne se contenta pas de se débattre : elle se battit. Coups de poing, griffures, morsures — elle redevint, l’espace d’un instant, la fille des rues. La panique d’être saisie, maîtrisée contre son gré, mêlée au choc brutal d’apprendre la mort de Dame Hilda, la submergea. Elle perdit pied.

Lorsqu’elle reprit conscience, elle était seule dans sa chambre, et éclata en sanglots. Après toutes ces années de loyaux services, après toute l’affection échangée… on allait la pendre pour un crime qu’elle n’avait pas commis. Et son fils ? Qui prendrait soin de lui ?

Elle n’avait aucune chance de s’échapper dans l’immédiat : elle était attachée, bâillonnée, et la porte était suffisamment solide pour résister à ses assauts. Peut-être aurait-elle une occasion lorsque l’on viendrait la chercher.

Certes, elle avait appris les procédures en vigueur dans de tels cas à Valdemar, mais elle n’avait jamais côtoyé longtemps les Hérauts. Ayant grandi à Rethwellan, elle ne pouvait concevoir qu’un système puisse être véritablement incorruptible, ni qu’on lui accorderait un véritable procès. Dans son pays d’origine, la parole des autres serviteurs aurait suffi à la condamner, dans la plupart des cas. Elle n’avait aucune raison de croire qu’il en serait autrement ici.

Il lui fallut un moment pour reprendre le contrôle de ses émotions. Elle puisa sa force dans l’amour qu’elle portait à son fils, dans son désir de le protéger, de lui éviter d’être jeté à la rue si elle venait à être pendue. Elle devait vivre. Elle devait s'échapper, pour lui.

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Haven / Re : Dix ans de loyauté
« le: 03 août 2026, 23:34:03 »
Soyara avait servi Dame Hilda pendant dix années. Si elle ne pouvait dire que cela avait toujours été un bonheur, sa relation avec la noble dame avait beaucoup évolué au fil du temps. Elle ne pourrait affirmer qu’elle avait été pour elle comme une mère ou une grand-mère ; il y avait toujours eu cette distance entre noble et servante. Pourtant, Dame Hilda était sans doute ce qui s’était le plus approché d’une figure parentale dans sa vie.

La dame n’avait pas seulement gagné sa loyauté en tenant parole et en veillant sur son fils, mais aussi par sa seule personne. Elle avait su s’attirer une fidélité indéfectible. Elle était de ces nobles qui le sont jusqu’au fond de l’âme, et l’ancienne prostituée nourrissait désormais pour son employeuse plus d’affection que pour quiconque au monde, hormis son fils.

Depuis quelques mois, Soyara sentait que quelque chose n’allait pas. Dame Hilda n’était pas en bonne santé. Cela se lisait dans son teint, dans sa fatigue. De nombreux signes, discrets mais persistants, éveillaient en elle une inquiétude grandissante. Pourtant, bien qu’elle fût tentée d’évoquer ses craintes avec la retenue qui sied à une domestique, la dame les avait toujours repoussées. Ce soir, quelque chose était indéniablement différent, mais Soyara ne pouvait ni questionner ni donner son avis. Elle se devait de respecter la volonté de sa maîtresse.

Elle ravala son soupir, dissimula son trouble. Ce n’était pas sa place. Elle se contenta d’obéir. Faire venir un médecin contre la volonté de Dame Hilda n’aurait servi à rien, et cela aurait trahi la loyauté qu’elle lui portait.

Elle tenta de se rassurer, de se convaincre qu’il ne s’agissait que d’une fatigue passagère, que tout irait mieux au matin. Dix années de loyaux services, dix années à gravir les échelons malgré la réprobation des autres domestiques… Elle aurait pu rester une simple femme de chambre, mais elle possédait une ambition certaine, et surtout une profonde affection pour celle qui, d’une certaine manière, l’avait sauvée. Elle avait voulu se montrer digne, la servir mieux que quiconque, parce que Dame Hilda le méritait.

Elle avait vu son fils grandir et s’épanouir. Il avait désormais dix ans, allait à l’école et s’y montrait brillant. Un jour, il aurait un véritable avenir — tout cela grâce à Dame Hilda.

Mais ce soir, son inquiétude n’était pas tournée vers son fils, qui dormait chez des amis — elle n’aurait jamais cru qu’il mènerait une vie si normale, presque mondaine. Non, ce soir, elle s’inquiétait pour cette femme qu’elle n’admettrait jamais aimer comme une mère.

Elle finit par s’endormir. Elle avait appris à dormir n’importe où, comme les soldats : le sommeil se prend quand il se présente — une leçon apprise dans la rue, où il est vital. À son réveil, pourtant, elle sut aussitôt que quelque chose n’allait pas. Il était trop tard, tout était trop silencieux ; l’air lui-même semblait chargé d’un mauvais présage.

La peur lui étreignit le cœur, et toutes ses inquiétudes affluèrent. Elle se leva précipitamment, sans même prendre le temps de s’habiller par-dessus sa chemise de nuit, et se précipita vers la chambre de Dame Hilda.

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Espaces communs / Re : Un gros coup de main ~ Soyara/Sou
« le: 06 juin 2021, 21:11:15 »
La fillette ne semble pas comprendre ce que veux dire la domestique, mais Soyara ne s'en formalise pas. À son âge, elle non plus n'aurait pas compris. Les deux demoiselles se ressemblent beaucoup, et la jeune page lui donne une impression de déjà vu un peu troublant. Elle l'apprécie déjà, comment pourrait-il en être autrement ? Mais en même temps, elle le renvoi à ce qu'elle était autrefois, l'enfant mendiante de la rue, qui tentait de survivre par tous les moyens.

Finalement, elles retournèrent toute deux à leur travail. Soyara ne perdait jamais complètement de vue la petite, mais c'était surtout pour s'assurer qu'elle n'aie pas besoin de son aide. Elle était charmante à sa façon, et elle la laissa s'amuser et bavarder avec les soldats de la tente. Ça leur ferait du bien à tous et la jeune femme ne rechignait plus à travailler plus, au contraire, elle avait réussi à trouver une sorte de fierté dans le travail manuel, dans le fait d'accomplir quelque chose, de le faire bien, et d'en faire beaucoup. Elle n'avait plus besoin non plus de l'approbation des autres. Être satisfaite de son travail lui suffisait.

Elle observe un bon moment, les joueurs et les paris avant de décidé de les rejoindre. Elle sait qu'elle représente en quelques sortes, une autorité, et elle ne veut pas gâcher le plaisir qu'il semble tous avoir à ce moment. Mais finalement elle s'approche, comme de raison, toutes traces d'argents et tout cela à disparu, comme si elle ne les avait pas vu faire. Mais ce n'est pas le moment de leur dire qu'elle a elle aussi son passé peu reluisant. Tricher aux cartes ? Pourquoi pas. Elle était douée à toute sa jeune. Elle savait même faire les poches des gens, même si on ne lui demandait pas trop souvent, ça aurait été mal vu pour la maison close où elle travaillait, mais ça arrivait quand même souvent qu'on lui demande de le faire quand elle servait les clients à la section taverne.

Elle s'installa donc, prenant elle aussi son air le plus innocent et le plus charmeur. Qui penserait qu'une domestique est pu avoir une vie de débauche et de crime avant de travailler pour une noble dame.

"Pourquoi pas ? Vous m'expliquez les règles ? Cela fait bien quelques années que je suis à Valdemar, mais je ne connais pas encore bien tous les jeux."

Ce qui n'était même pas faux. Elle ne connaissait pas vraiment le jeu auquel il jouait plus tôt, même si à force de les observer tout en faisant ses tâches, elle en avait compris les grandes lignes. Une fois le jeu commencé et les règles expliquer, elle comptait bien se servir du fait qu'il la croyait naïve et inexpérimentée pour les flouer un peu et s'amuser.

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Espaces communs / Re : Un gros coup de main ~ Soyara/Sou
« le: 15 mai 2021, 22:32:06 »
Soyara était satisfaite de voir que la jeune fille semblait effectivement comprendre ce qu'elle voulait dire. Elle avait eu l'impression que l'enfant était intelligente et vive d'esprit, elle était heureuse de constater que c'était bel et bien le cas.

Elle comprenait aussi que pour une enfant qui semblait avoir un lourd passé, ce soit difficile de concevoir qu'elle représentait un peu la raison pour laquelle les gens dans la tente, c'était battue, alors elle tenta de clarifier.

"Tu es une enfant, tu représentes un peu les petites sœurs, les nièces, les voisines, les filles et les fils qu'y les attendent à la maison. Tu représentes aussi, en quelques sortes, le futur de Valdemar. On construit le monde pour nos enfants et les générations à venir."

Elle lui sourit pour essayer d'adoucir la sagesse de ses paroles. Elle n'aurait jamais cru elle-même prononcé des choses comme celle-ci. C'était vraiment étrange d'être dans le rôle du mentor, et pour quelqu'un d'autre que son fils. Elle se retrouvait tellement dans la petite fille que s'en était presque surnaturel.

Elle rit franchement ensuite de ce que dit la fillette. Bien sûr que les gars voulait savoir si elle était mariée. Et bien sûr que l'enfant aussi était curieuse. Elle lui fit alors un clin d'œil et se penchant comme pour faire une confidence. Avec de l'humour plein les yeux et la voix, elle imita le ton qu'avaient les serviteurs quand il rapportait des ragots en le caricaturant un peu.

"Je n'ai aucun mari, aucun amoureux ni personnes de ce genre dans ma vie. J'ai un fils, Eamonn, il aura bientôt 7 ans."

Elle lui sourit gentiment et pour continuer de lui donner une certaine importance, parce que cela l'amusait aussi de s'occuper de cette petite fille, elle ajouta.

"Et je te fais gardienne de ses secrets, à toi de décidé qui tu crois mérite de savoir ses informations ou pas. À toi de décidé avec qui tu partages tout ça. Je te fais confiance."

Et elle lui faisait réellement confiance. Pas que l'information soit capitale pour de vrai, mais c'était quand même sa vie privé. Et si elle avait depuis longtemps perdu tous ses scrupules face à tous cela, il n'en restait pas moins que pour le commun des mortels, c'était quelque chose d'important. Alors il serait intéressant de voir ce que l'enfant en ferait, tout autant que ce n'était pas grave du tout si elle n'était pas prudente. La servante avait néanmoins l'impression que l'enfant se montrerait digne de confiance.

"Et bien sûr que tu peux aller manger ! Sers-toi, prends ton temps, ces gens seront encore là quand tu auras terminé."

Soyara ne comptait pas s'arrêter tout de suite elle-même. Si depuis les dernières années elle avait régulièrement eu plusieurs repas par jour et à des heures presque régulières, ça ne lui dérangeait pas plus que cela de sauter un repas ou de le prendre plus tard quand il y avait du travail à faire, comme en ce moment. Cependant, une enfant, elle, avait besoin de manger régulièrement pour bien grandir. Soyara la regarda donc partir avec un sourire tendre. Elle se remit à sa tâche de nourrir ses patients en attendant que la petite termine et qu'elle continue de s'occuper des bandages et de replacer confortablement les soldats de la tente.

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Espaces communs / Re : Un gros coup de main ~ Soyara/Sou
« le: 24 avril 2021, 07:11:34 »
Plus l'enfant parlait, plus Soyara se voyait en elle. Clairement, leur éducation avait été semblable, celle de la rue et des orphelins. Elle était heureuse, soulagée, de voir la jeune enfant être prise sous l'aile du palais. Elle ne connaissait certes pas la petite, mais elle ne souhaitait à personne la vie qu'elle avait eu. Et cette petite étant mignonne, clairement, ailleurs qu'à Valdemar, elle aurait eu une vie semblable à la sienne. Non, c'était une bénédiction, l'enfant aurait de vrais rêves et une vraie vie. Elle ne serait pas la servante ou l'esclave de personne. La servante eut une prière de remerciement vers le ciel, elle n'avait pas vraiment acéré à une Foi spécifique, mais elle croyait volontier qu'il y avaient des êtres supérieurs. Ça lui suffisait.

"Pour ce qui est de la dignité, et bien, personne n'aime exposer des parties de son corps qui sont privé contre son gré ou devant tous le monde. Pas plus que les gens n'aiment, et particulièrement les soldats, exposer leurs douleurs ou leur inconfort à des étrangers. Donc, au mieux possible, nous devrons essayer de conserver cela. De préserver leur sentiment de force et de solidité, qu'il ne se sente pas jugé, prit en pitié, ou moins fort parce qu'ils sont blessés et qu'ils ont mal."

Elle espérait que l'enfant comprendrait. Certes, il y avait encore beaucoup de grands mots, des mots d'adultes qu'elle-même n'aurait jamais connu à cet âge, mais à cet âge, elle n'aurait jamais vraiment pu expliquer ses concepts non plus. Elle les avait vécu, elle avait eu beaucoup trop de fierté à cet âge, avant de rencontrée dame Hilda.

"Pour ce qui est de mes cries, à part de la surprise, il risque peu d'arrivée. D'abord, parce que je sais me défendre, mais aussi parce que je n'ai rien contre. Je suis certes une servante maintenant, et respectable, mais je ne suis ni une sainte ni une vierge. Et le peu que ses hommes peuvent faire ne me fera pas de mal. Ce qui n'est pas ton cas. Des adultes ne devraient jamais forcer, ni toucher des enfants d'une manière qui ne soit autre que protectrice."

Elle n'avait réellement rien contre, si une main baladeuse passait, et bien, à son avis, le soldat l'avait bien mérité, et c'était une forme de compliment en quelque sorte. Certes, elle n'irait pas lancer des invitations à tout vent, ni ne laisserait les choses aller plus loin que cela, elle ne se vendrait plus jamais non plus, mais une caresse par ici ou par là n'était pas chose désagréable non plus.

Elle sourit finalement à la dernière remarque. Elle non plus n'aurait pas compris à cet âge. La rue, la misère et l'indifférence ne lui avaient pas appris la compassion et le plaisir d'aidé autrui. C'était la maternité et Valdemar qui lui avait appris cela.

"Il te remercie parce que tu leur montres de la gentillesse, parce qu'ils ont mal, ils ont eu peur, ils sont heureux d'être encore en vie, et plus encore de voir des gens reconnaissant prêt à les aider. Parce que tu leur montres qu'ils ne sont pas seuls et que le sacrifice qu'ils ont fait hier, les blessures qu'ils ont reçu, on servit à quelque chose. Tu représentes, d'une certaine manière, ce pour quoi ils se sont battus."

Elle fit bien attention pour ne pas être entendu par les soldats qu'elles aidaient. Non pas qu'elle aie honte de ce qu'elle disait à l'enfant, au contraire, mais ses soldats n'avaient pas besoin de s'inquiéter de ce que l'enfant comprenait ou non, ni des difficulté que les deux servantes pouvaient avoir. Cette discution ne regardait que Soyara et Sou, et pas leurs blessés.

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Espaces communs / Re : Un gros coup de main ~ Soyara/Sou
« le: 26 septembre 2020, 04:14:33 »
Contrairement à beaucoup de domestiques et à la plupart des civils de Haven, Soyara avait refusé de quitter la ville. Sa maîtresse avait suffisamment de bon domestique pour ne pas avoir besoin d'elle, et les amis qu'elle avait fini par accepter de se faire parmi les autres serviteurs avait accepter sans problème de s'occuper d'Eamon. Après tout, malgré sa curiosité, c'était un garçon relativement calme et obéissant.

Et donc, elle avait décidé de se rendre utile. Elle n'avait rien d'une combattante et comprenait parfaitement qu'elle n'avait pas sa place avec les soldats, cependant, on n'avait pas besoin de talent particulier pour servir de brancardier, et ses doigts fort et agile pouvait très bien servir à aidé les soignants. Les jours précédant les combats, elle avait mis ses nouveaux talents de couturière à profit pour faire des bandages et toute sortes de chose utiles à la maison de guérison.

Et quand les combats avait éclaté, elle n'avait pas non plus reculé devant le sang, la violence ou le dur labeur de transporter les blessés. Elle n'avait certes pas d'expérience de ce genre de chose, mais sa vie d'avant l'avait bien vacciné contre le dégoût de toute sorte. C'était utile aujourd'hui, alors tant mieux. Elle n'était plus la jeune femme aigrie et rancunière d'autre fois. Elle comprenait mieux sa place dans l'univers et elle était sincèrement reconnaissante pour la vie qu'elle avait désormais. Servir une Dame aussi noble d'esprit que Dame Hilda, et faire partie d'une famille comme celle de ses serviteurs lui avait appris beaucoup. Valdemar était désormais sa maison, son sanctuaire. Elle était prête à presque tout pour aider à le préserver et faire sa part pour les gens qui y habitait aussi.

Finalement, c'était l'épuisement plus que les suggestions répété des soignants qui lui avait fait trouver un coin pour dormir quelques heures. Elle s'était effondré dans le coin d'une pièce un peu les premières lueurs de l'aube, et s'était réveiller quelques heures plus tard quand on avait de nouveaux eu besoin d'elle.

Sans rechigner, avec un regain d'énergie qu'elle puisait dans le puissant et enivrant sentiment d'être réellement utile, elle s'était relevé pour se remettre à la tâche. Après toutes les heures de la veille, les cours accélérées et les préparations des derniers jours, on lui assigna la tâche de s'occuper des malades des toute une pièce. Rien qui ne demande des compétence avancer, mais surtout de la bonne volonté. Nourrir les malades, s'assurer que leur bandage reste propre, garder le moral des troupes et se mettre à leur disposition pour d'autre menu tâche. Et en plus, on lui assignait même une assistante. C'était encore un peu étrange que de total étranger lui fasse autant confiance, mais Soyara, plutôt que de se méfier, se senti flatté et compétente. C'était un sentiment agréable, surtout venant de l'extérieur du petit cercle de gens en qui elle avait appris à avoir confiance dans les dernières années. Elle ne déceverait pas, elle se le promit.

Alors même qu'elle se faisait cette promesse, elle vit arrivée du coin de l'œil une jeune fille. Elle se doutait bien que c'était l'aide promise, mais voyant une certaine méfiance, un sentiment et un état qu'elle ne comprenait que trop bien, elle choisis de continuer à s'affairer. Laissé l'enfant venir à elle. Elle avait été sauvage de cette manière autrefois, elle comprenait le besoin d'espace, de faire le premier pas, de laisser l'enfant venir à elle.

Elle fut heureuse d'avoir au moins un peu raison. Non pas par fierté, contrairement à autre fois, mais avec une certaine compassion. Elle sentait un lien avec cette petite fille qui lui rappelait beaucoup trop son propre passé. Elle ne pouvait pas aider tous les orphelins de Haven... mais pourquoi pas celle-ci ?

"Bonjour Sou, je suis effectivement Soyara. Ton aide sera très apprécié et plus utile encore avec tout ce qu'il y a à faire. Nos blessés ne sont pas en danger à proprement dit, mais toute blessure peut devenir grave si elle ne reçoit pas de soin. Donc, notre travail, c'est d'aider à changer les bandages et le reste du temps, prendre soin des héros d'hier."

Elle lui sourit avec une certaine chaleur. Elle ne serait jamais complètement ouverte, elle s'en doutait, mais elle pouvait faire de son mieux pour tenter de rendre la tâche plus gratifiante pour l'enfant. Certes, une partie d'elle ne pouvait s'empêcher de chercher pour les doigts baladeurs ou voleur, mais elle se rappelait à l'ordre aussitôt. Se méfier ne ferait que nuire à leur relation de travail. Elle devait avoir confiance en la jeune fille, et en son sens de l'observation.

"Et pour répondre à ta question, je pense que nous allons commencer par les aider à s'assoir et se mettre confortable pour le déjeuner, ensuite nous distriburons les bols et enfin, nous aiderons ceux qui ont plus de difficulter à manger. J'imagine que je n'ai pas à te le dire, mais juste au cas, nous ne sommes pas seulement des domestique ici, nous sommes aussi les gardiennes de leur morale et de leur dignité. Donc, nous ferons de notre mieux pour garder ses deux choses comme sacro-sainte. Je tiens aussi à te souligner de ne pas hésiter à me dire s'il y a quoi que se soit qui te mets mal à l'aise ou que tu ne sais pas. Ce n'est pas un tort de ne pas savoir ici, mais s'en est un de le cacher. Moi-même, je ne suis qu'une improvisé, donc, il n'y a pas de honte à avoir."

Elle baissa le son pour que seulement l'enfant l'entende.

"Et si jamais il se passe des choses qui ne devrait pas, nous avons tout de même affaire pour la plupart à des soldats honorable, mais sait-on jamais, tu viens me chercher immédiatement, ou tu hurles. Tu n'as pas à accepter quoi que se soit que tu n'es pas prête à offrir de la part de quiconque."

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Je ne pourrai pas répondre à mes sujet avant Mercredi :(  L'ordinateur à ma mère a trop de difficulté en ce moment, et je ne serai pas de retour chez moi avant mercredi.  Je suis désolé.  Mais c'est promis, mercredi, je m'y atèle et je me met à jour, priorité au sujet à plusieurs questions de ne pas vous retarder trop longtemps.

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Espace d'études / Re: L'ABC de la lecture [Barrn/Soyara]
« le: 22 mai 2014, 22:29:28 »
Bon, au moins la "bestiole" semblait vouloir la mettre à l'aise. Mais quelle idée saugrenue avait eue les Dieux quand ils avaient décidé de créer un être pareil ! Ils n'auraient pas pu le faire un tout petit peu moins effrayant ? Et cette voix dans sa tête, c'était... il n'y avait tout simplement pas de mot pour exprimer son malaise en fait.

Cependant, on lui avait fait comprendre que si elle voulait rester au service de dame Hilda, elle devait apprendre à lire. Elle n'allait pas faire la fine bouche non plus. Son professeur était une bestiole, et bien soit. Elle l'entendait dans sa tête ? Elle ferait comme si tout était normal. Ce n'était pas sa place de montrer sa peur, ou d'en faire cas. Elle allait donc devoir apprendre à faire avec.

Elle ne put empêcher son sourire de devenir un tout petit peu amer cependant. La dernière phrase du Kyree la ramenait à de mauvais souvenirs. Cela la repoussait dans sa condition de "moins que rien". Elle avait travaillé fort pour s'élever bien plus haut que sa naissance ne le lui aurait normalement permis. Et pourtant, elle n'était toujours qu'une simple servante. Des gens vivaient dans un luxe incroyable et d'autres dans la misère la plus noire. Certes, elle avait désormais un toit sur sa tête, mais cela n'égalait en rien le luxe de trop de gens. Elle se reprit, ce n'était pas sa place de penser ainsi. Elle était chanceuse d'avoir pu saisir sa chance, d'avoir réussi à s'élever au moins un peu. Servante c'était déjà mieux que petite mendiante, ou prostituée, même si elle avait été une prostituée de luxe pendant un temps. Maintenant, son fils allait grandir avec une chance qu'elle n'avait jamais eue, sans avoir honte de sa mère, de ses origines. Ici, qu'il soit un bâtard ne semblait pas si grave que ça.

Soyara se força à revenir au présent, à la leçon. Elle répondit donc avec un temps de retard, son regard redevenant concentré au lieu de lointain.

"Nah, sauf en les épouss'tant sur les étagères de dame Hilda. J'ai vu des livres qu'en d'rares moments et j'ai jamais pensé les ouvrir. C'tait tout simplement pas pour moi... avant ce jourd'hui en tout cas."

Elle ravala la remarque acerbe qu'elle aurait pu dire sur le fait qu'il n'était pas du destin des gens comme elle d'apprendre à lire. Qu'une mendiante se servait des livres et du papier trouvés pour se faire un bon feu... ou autre chose de moins classe.

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Espace d'études / Re: L'ABC de la lecture [Barrn/Soyara]
« le: 15 mai 2014, 07:34:48 »
Soyara vit l'animal, non le Kyree se reprit-elle mentalement, venir vers elle et son appréhension grimpa un peu plus haut.  Elle retint un mouvement de recul et mis son visage impassible qu'elle avait travailler durant toute les années où elle se prostituait, mendiait et vivait dans la rue.  Depuis toute petite, elle avait appris à mettre un sourire avenant et séduisant sur ses lèvres, à ne pas montrer sa peur.  C'était un masque et une seconde nature chez elle de sourire au lieu de reculer.

Cependant, elle ne put retenir le sursaut quand la voix du bibliothécaire résonna dans sa tête.  C'était la première fois qu'elle faisait les frais de l'usage d'un don mental, et cela plus encore que tous le reste l'effraya.  Elle fit bonne figure cependant, son sourire toujours au lèvre.  Elle prit quelque seconde avant de répondre, pour s'assurer que sa voix ne tremblerait pas.

"Ouais, c'est moi."Elle se força à élargir son sourire et pensa à quelque chose d'un peu plus joyeux, pour que ses yeux ne la trahisse pas.  Dans ce genre de moment, elle pensait à son fils, à de petit geste qu'il faisait et qui la rendait tellement heureuse.  Ce genre de pensée la rassurait aussi.  Elle était forte, elle pouvait le faire, il était sa raison de vivre et de faire chaque geste qu'elle posait depuis sa naissance, et même avant, quand il était encore dans son ventre.  Plus tard, son fils n'aurait pas honte d'avoir une mère qui ne sache lire, et elle pourrait être une servante reconnu de dame Hilda.  Tous cela, c'était pour offrir le meilleur avenir possible à son fils.

"S'cusez l'accent, je suis à Valdemar que depuis un certain temps.  Cé à moi que vous devrez apprendre à lire.  Je f'rai de mon mieux pour ne pas vous faire perdre vot' temps messire Barrn." Comme avec chaque personne plus haut placé qu'elle, elle s'efforçait d'être polis, de correspondre à ce qu'on attendait d'elle.  Plaire était gage de survit, savoir le nom des gens, et le plus possible sur eux en était aussi.  Il n'était pas très difficile de trouver des renseignement sur le bibliothécaire si singulier.

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La Taverne de Haven / Re: Compagnons de jeu
« le: 13 mai 2014, 17:13:04 »
Barrn :http://forum.valdemar.fr/index/viewtopic.php?f=22&t=1154&p=25257#p25257

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La Taverne de Haven / Re: Compagnons de jeu
« le: 12 mai 2014, 22:06:46 »
Enora repond a tous ses critères Fitz, est-ce que ca irais ?

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Pauvre Mina ! Mais que c'est tordant à lire !

Oh !! Isa + Raymond, c'est beau et chou !

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La Taverne de Haven / Re: De tout et de rien 2
« le: 10 mai 2014, 08:43:29 »
Bien sur ! C'est génial ! On es à l'époque des retours :)

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Bravo Isabeau !!

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