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Haven / Re : Cascade et relache
« Dernier message par Héraut Alemdar le 26 août 2026, 22:42:20 »
"Je l'ai surtout vu tomber dix fois sur sa propre lame, ses adversaires, ou pire, ses alliés!"

Il s'inclina de la tête au compliment de Jehanne sur ses talents de bretteur.

"Merci, Dame d'arme! Mon secret, c'est que je triche. Avec la kiné, je peux faire des trucs qu'un gars dans mon genre ne devrait pas pouvoir faire."

Puis il renifla avec dédain.

"Cela dit, depuis mon élection, j'ai rarement vraiment combattu. Je continue à m'entrainer, mais je ne suis plus le bretteur que j'étais quand j'étais d'active, je le sais bien."

Une de ses rares vraies bagarres avait été la nuit ou lui et Wylan avaient découvert leur lien. Au-delà de la terreur de le perdre, il avait ressenti le manque d'exercice réel dans sa pratique. Et il n'avait rien fait pour y remédier. Oui, il était moins bon. Et alors? Aujourd'hui, il était Attitré, pas capitaine de la garde. Il n'avait plus les mêmes fonctions. Et il gardait un niveau très honorable.

"Un salto? Wahou, tu m'impressionnes! Tu étais acrobate avant d'entrer dans la garde? Faudra me faire une démonstration!"
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Champs des Compagnons / Re : La paille et la poutre
« Dernier message par Héraut Alemdar le 26 août 2026, 22:32:25 »
"Bien. Si ça évolue, tu sais où me trouver."

Taver ricana gentiment en imaginant la tête d'Alem s'il entendait les paroles de la jument. Il avait aussi un petit pincement au coeur. Alemdar n'avait rien contre la distance entre lui et Wylan. C'était un peu inconfortable, comme une tunique un peu étroite, mais rien de dramatique. Le problème... C'était quand l'assassin rentrait de mission. C'était extrêmement rare, mais les quelques fois ou Alem avait du ramasser son lié à la petite cuillère avaient profondément marqué l'attitré.

Quand, suite au fiasco Enora, Wylan avait évoqué l'idée de s'installer dans un même appartement, Alem ne se l'était pas laissé dire deux fois. Il y avait quelque chose de bon à ce que Wylan ait un foyer ou rentrer. Pas une simple chambre dans un coin de l'enceinte. Un vrai foyer habité. Sans doute que s'il habitait avec Jehanne, ça aurait été bien aussi. Mais... Alem n'avait pas autant confiance en la garde qu'en lui pour prendre soin de Wylan. Il n'avait aucune jalousie envers elle, il était heureux de les voir bien ensemble. Mais c'était lui qui pouvait le mieux prendre soin de son Lié.

Et la présence de Wylan dans sa vie le rendait juste... heureux. Il n'aurait pas aimé en être le seul focus, il avait trop besoin de son espace et de sa propre solitude pour cela, mais depuis leur rencontre, Wylan apportait les couleurs de l'espoir dans sa vie.

Sortant de ses réflexions sur son élu, Taver marmonna doucement

Ils ont un des liens pour la vie les plus bizarre que je n’ai jamais vu. Le plus étrange étant qu'ils le font marcher.

Puis il se redressa et regarda Shirryl plus directement.

Je suis à 100% pour le piéger dans un cours de tresse. Faut qu'on organise ça. Il connait les basiques, mais Mera est bien plus instruite dans ce domaine!
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Haven / Re : [Eclipse] Se mettre le doigt dans l’œil
« Dernier message par Fabuliste le 26 août 2026, 22:15:26 »

Alder, Guérisseur

Il sourit en voyant Fiersaule informer et corriger gentiment son fils. Le fils d'une ancienne flirt, semblait-il, à Alder. C'était amusant de voir ce coureur de jupons s'être profondément attaché à un petit garçon qui ne lui était pas lié. Après, les notions tayledras de la famille étaient plus... souples. Tout le monde semblait heureux de la situation, alors qui était-il pour faire une remarque?

Heureux de retrouver son ami, Alder continuait sa petite routine de foire. Petits bobo, petits tracas, rien de très grave. Il aimait la légèreté de ce genre de services.

Comme pour lui donner tord, une dame très enceinte arriva. Aussitôt, le guérisseur capitulairement contrarié dirigea la patiente vers une couche.

"Même si c'est juste la chaleur, Madame, notre tante est magiquement rafraichi, venez vous allonger ici, c'est faits pour. Me permettez-vous de vous examiner?" Il lui offrit un sourire malicieux: "Une occasion facile de lui dire "je te l'avais rien dit", si je ne trouver effectivement rien!"
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Aile royale / Re : Rendre Enora Présentable
« Dernier message par Héraut Enora le 26 août 2026, 20:32:18 »
La timidité du Héraut en matière d’amour n’était plus à faire. Si elle ne se laissait intimider ni par les nobles, ni par les cours de justice, ni même dans son rôle de garde du corps, elle était incroyablement naïve et vulnérable lorsqu’il était question du sexe opposé en tant que potentiel partenaire.

Ses déboires amoureux n’étaient réellement connus que d’un petit nombre de personnes, mais Jehanne était devenue une amie et, par conséquent, une confidente.

Ses premiers émois avaient été pour un Kal’enedral — et donc quelqu’un d’asexué. Le deuxième s’était révélé être un traître au service de ceux qui étaient à l’origine de la maladie qui avait frappé les Compagnons à l’époque. Puis il y avait eu Raymon, le mari d’Isabeau. Et, avec sa personnalité, Énora n’avait rien entrepris. Elle avait simplement subi ses sentiments en silence.

Avec le ménestrel, elle entrait dans un territoire totalement inconnu.

— Je… peut-être…

Elle bafouilla légèrement. Clairement, si elle était dans cet état, c’était que le bougre lui plaisait aussi.

— Je sais qu’il ne faut pas trop se fier aux réputations, mais j’ai demandé au Compagnon… Je ne parle pas de ragots de cour. Je ne pense vraiment pas être à la hauteur de ses admiratrices. Certes, je l’ai sorti du fossé, mais il n’avait qu’une jambe cassée. Il n’était pas à l’article de la mort.

Elle se laissa néanmoins entraîner par son amie jusque dans ses quartiers.

Peut-être y avait-il finalement un peu d’espoir dans sa voix et dans son regard…
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Haven / Re : [Eclipse] On se fait une Toile?
« Dernier message par Kateerid de Girier le 26 août 2026, 19:47:08 »
L'inquiétude.
C'était le sentiment qui dominait depuis la naissance de Jonah.
Celui qui m'avait englouti toute entière quand on avait mis son fils dans ses bras.
Elle ne serait plus jamais tranquille.
Plus jamais sereine.
Elle était responsable d'un être humain.
Elle aurait toujours peur pour lui.
Et c'était merveilleux.

Puis était venu l'amour.
Dévastateur.
Un déflagration brutale à laquelle elle ne s'attendait pas.

Kate avait détesté être enceinte, et plus encore accoucher. Son état avait comme brisé une barrière invisible entre elle et les mères de son entourage et tout le monde y était allé de ses conseils divers et variés, parfois contradictoires. Mais là où tout le monde était d'accord, c'était au sujet de l'amour qu'elle aurait pour cet enfant.
Pas que la jeune mère ait peur de ne pas l'aimer. Avec un sens de la famille aussi aigu que le sien, il était clair que son clan serait le pivot de sa vie.
Mais cet amour-là...
C'était viscéral.
Et contagieux.
Si elle n'avait jamais aimé, et n'aimerai jamais, Micha, d'un amour charnel, l'arrivé de cet enfant avait transformé l'affection profonde qu'elle lui vouait en amour platonique. Il était son mari, le père de son enfant. Quand elle le regardait avec son fils, son cœur menaçait d'exploser de fierté. 

Elle avait eu du mal à laisser de la place à la nourrice. Mais il fallait être raisonnable.
Elle et Micha avait un nom à faire briller, un commerce à faire tourner, et énormément de travail.
L'amour maternel ne remplissait pas toute sa vie, et Kate avait besoin d'être dans son atelier.
Il n'était pas évident non plus de faire de la place à Micha dans son domaine d'expertise. Elle avait toujours jalousement gardé ses secrets d'artisane transmis par sa mère.
Mais là encore, ce nouveau rôle de parent avait détruit cette barrière.
Ils étaient une famille. Ils partageaient tout. Et il hisserait le nom des De Girier plus haut que jamais en associant leurs talents.

Kate sortait peu, mais pour l'occasion, elle avait accepté de prendre l'air.
Micha et leur fils étaient partis sans elle, occupée à régler la mécanique d'une horloge qui ne souffrait d'aucun retard.
Elle n'eut pas de mal à les trouver. Le sifflement sonore de Micha la guida jusqu'à un espace aménagé pour observer l'éclipse.
Son mari semblait bien entouré, nottement par une femme, une Héraut à en juger par son uniforme, dotée d'une fort jolie silhouette.
Si cette dernière espérait le séduire, c'était peine perdue. Kate s'amusait souvent du fait que les femmes n'avaient pas idée qu'elles auraient plus de chance auprès d'elle.
Elle arriva et entendit la question de la Héraut.
Elle tendit les bras à son fils qui s'agrippa autour d'elle - Dieux qu'il était déjà grand et lourd comme son père ! - et l'exercice n'était pas évident vu la différence de taille entre elle et son mari.
Elle s'infiltra dans la conversation de sa voix grave:

"La ponctualité n'est pas ma qualité première, nous autres artisans nous laissons facilement couper du monde quand nous travaillons."

Elle fit un sourire poli et cordial à la Héraut et se présenta:

"Kateerid Venelgueste De Girier, enchantée."

Elle tenait à son nom complet quand elle le pouvait. Elle était fière de ses racines.
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Collegia / De pierre ou d'éponge ?
« Dernier message par Sou le 26 août 2026, 18:34:25 »
Sou vient de Désenchantement

Sou sait ce qu'elle va faire des confétis de son flirt. Elle grimpe les escaliers. Elle grimpe sur les toits. Là elle laisse tomber sur le parc une neige de papier. Elle laisse aussi la peine de son coeur se transformer en larme. Elle s'allonge sur le toit brûlant. Elle s'était méfiée. Au début. Refroidie par de précédentes expériences. Son dernier béguin ayant tenté de la frapper. celui d'avant avait comme Thibaut choisit de la manipuler. Les larmes à présents taries la jeune fille laissa son esprit tourner en boucle sur ce qui n'allait pas chez elle. Ou chez les autres.

Les heures passent et Sou ne se présente pas à ses cours de l'après-midi. Or s'il y a bien une chose, un lieu ou Sou est constante, ce sont les cours. Sérieuse, toujours présente, respectueuse de ses professeurs. Qu'elle soit triste ou en colère. Joyeuse ou euphotrique. Amoureuse ou le coeur brisé. La connaissance, elle en est persuadée, ferra d'elle quelqu'un. Elle ne sait pas trop qui, ni comment. Mais quelqu'un. Pas forcément quelqu'un que l'on admire ou que l'on respecte. Mais quelqu'un qui pourra choisir.

Mais présentement Sou se sent vide. Le soleil a beau lui chauffer la peau elle ne bouge pas. Les tuiles peuvent lui rentrer dans le dos idem. Elle ne comprends pas comment elle, qui autrefois arrivait à être une pierre dure et froide, l'impression de s'être transfomé en une éponge molle et humide.
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Espace d'études / Désenchantement - One-shot
« Dernier message par Sou le 26 août 2026, 18:32:01 »
Penchés sur le même livre, une petite pile de feuille couverte d'inscriptions à côté, les deux jeunes bleus pouvaient donner l'impression qu'ils travaillaient à un quelconque projet ou devoir. En réalité, Sou, troublée par la proximité du garçon, pouvait sentir l'odeur de ses cheveux. Elle sourit et n'écouta pas du tout ce qu'il lui chuchottait pour ne pas troubler la paix des lieux. Elle se ressaisi et réussit néanmoins à ne pas passer pour distraite et nota son dernier propos sur la feuille. Thibaut lui sourit. Le jeune homme de seize ans avait cette beauté suave du genre à pouvoir incarner un vampire à paillette. Et à malheureusement faire chambouler le coeur de bien de ces demoiselles. Taquin, Thibaut laisse rapidement dévier la conversation murmurée du devoir en quelque chose de plus sybillin. Ses remarques font rire en sourdine la jeune fille. Elle craint qu'ils se fassent prendre à faire autre chose que travailler ce qui le fait rire à son tour. Ses mains viennent se poser sur la taille et la cuisse de Sou sans qu'elle essaye de les retirer.

"Thibaut soit sérieux deux secondes. On n'avance pas." Prévient-elle sans parvenir à être trop sérieuse.
"D'accord, d'accord." Semble se rendre le jeune homme en se reculant légèrement.
"Bien alors quelle serait ta réflexion sur ce point ?"

Thibaut croise les mains sur son crâne l'air de réfléchir un instant. Puis il se redresse et dépose une bise sur les cheveux de Sou.
"Tu sais quoi ma louve, tu as qu'à mettre ce que tu veux. J'ai rendez-vous avec mon oncle, j'avais oublié. Il n'est pas commode quand on lui pose un lapin. Merci."

Thibaut n'attend pas sa réponse et quitte la bibliothèque à grand pas. Sou réagit à peine d'un "d'accord" un peu sonné. Estomaquée, elle le voit qui croise une autre camarade de son âge (à lui, pas à elle) qui lui tient la porte et le suis à l'extérieur. Un doute lui vient et elle se précipite, entrouvre la porte avec toute la dextérité silencieuse qui est la sienne et apperçoit les deux bleus en train de s'embrasser à pleine bouche. Sou referme presque aussitôt la porte et retourne s'assoir à sa table.

Son regard se fait lourd sur la pile de papier. "Sou c'est toi ? J'ai un devoir, mais je n'y comprends rien. On m'a dit que tu étais très forte. Est-ce que tu voudrais bien m'aider ?". C'était en début de décade. Les souvenirs remontent. "Sou tu es merveilleuse. [...] Ca à l'air si facile pour toi ! [...] Tu écrit si bien et si clairement que si c'est toi qui prend les notes je m'y retrouverais mieux. [...] Sou fait ci pour moi. Sou fait ça. Sou tu es si. [...] Tu est ça. [...]" Sa tête résonnait ses mots doux, des rires, des gestes que l'on pouvait prendre pour des invitations. Et Sou avait craqué. L'assoiffée d'amour en elle avait prit les miettes et en avait fait un festin. Sou se déteste. Sou se hait. Ses mains émiettent méthodiquement les notes, les paragraphes déjà écrit, les commentaires, les dessins, la bibliographie... tout. Tout rédigé, pensé par elle, pour lui.

Ayant laissé passé suffisament de temps pour que les tourtereaux aient déserté le couloir, Sou quitte à son tour la bibliothèque.

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Aile des nobles / Une aide fleurie
« Dernier message par Conteur le 26 août 2026, 10:22:14 »
7e décade d'été 1489 - appartement Westmark

Garance Renshor de Westmark

Le couple Renshor avait calculé son arrivée à Haven pour produire le plus d'effet. Ils avaient décidé de s'arrêter la veille dans une auberge à un jet de pierre de la capitale, afin de franchir les portes du Palais à l'heure où tous les courtisans seraient rassemblés pour les diverses audiences du matin. Mari et femme s'étaient habillés avec soin, dans des tenues discrètement assorties. Garance avait coiffé ses cheveux dans un chignon flou savamment calculé, donnant l'illusion que sa coiffure s'était assouplie faute à un long trajet en carrosse. Elle avait choisi des bijoux coûteux, mais discrets, et donné la chevalière de sa famille à son époux, pour qu'il la porte fièrement autour de son cou. Avant de sortir de leur voiture, elle s'était assurée que la tenue de Kael était parfaite, et avait même tendrement remis quelques mèches en place. Son mari était magnifique, et elle était fière d'être à ses côtés.

Quand ils entrèrent enfin dans le Palais, le silence se fit petit à petit autour d'eux. Parfait. C'était la réaction qu'elle avait cherché à provoquer. Un silence instantané aurait été le signe qu'ils en avaient trop fait.

Puis les conversations reprirent, et Garance ne douta pas instant qu'ils en étaient le sujet principal.

Elle salua quelques connaissances au passage, gratifia l'un ou l'autre seigneur d'une révérence plus profonde, puis chercha du regard le serviteur de son époux. Elle le trouva rapidement; il se tenait à côté d'un homme vêtu de la livrée du Palais. Garance s'excusa rapidement et, une main impérieuse posée sur le bras de son époux, rejoignit le serviteur.

«Ma Dame, mon Seigneur, par ici s'il vous plait.»

On les guida dans un labyrinthe de couloirs jusqu'à une lourde porte qui conduisait manifestement vers une série d'appartements. Là, le serviteur du Palais les laissa, après un bref salut. Frank, le serviteur de Kael, les guida jusqu'aux pièces qui seraient les leurs lors de leur séjour à Haven.

«Voici vos appartements. Vos affaires ont déjà été amenées. Sieur Westmark a été averti de votre arrivée et vous rejoindra dès qu'il le peut.»

«Merci, Frank.»

Le serviteur s’éclipsa sans attendre et Garance se tourna vers son époux.

«Eh bien, qu'en penses-tu?»
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Fiches PNJ / [PNJ] Garance Renshor de Westmark
« Dernier message par Conteur le 26 août 2026, 09:52:57 »
RECENSEMENT DU ROYAUME
 Valdemar


Nom : Renshor de Westmark
Prénom : Garance
Age : 31 ans

Région d’origine : Nord de Valdemar
Métier/Vocation: Femme de seigneur, maîtresse de domaine

Description physique :
Cheveux :
Yeux :
Teint :
Taille :
Corpulence :
Attitude :

Description comportementale :
Garance est une femme posée, réfléchie et cultivée. Elle pèse ses mots avant de parler, et ne lâche que très rarement la bride à ses sentiments. De prime abord, son humour semble inexistant, mais on réalise ensuite qu'elle le réserve à ses proches; il est alors mordant.
En général, elle se présente sous des abords réservés mais chaleureux. Elle engage volontiers la conversation, mais n'offre que peu de vues sur ses réelles pensées.
Sous cette carapace de calculs se cache une femme qui parfois se laisse déborder par son impulsivité, comme lorsqu'elle a décidé d'épouser Kael presque sur un coup de tête.

Description Historique : Garance est née au sein de la prestigieuse famille Westmark. Elle a donc reçu l'éducation typique d'une jeune femme de bonne famille et elle excelle partout. Deuxième enfant la fratrie, elle a toujours épaulé son frère aîné dans ses devoirs et a énormément participé à la gestion du domaine.
C'est cette implication dans les affaires de la famille qui l'a amené à rencontrer Kael, l'intendant, et à passer du temps avec lui. De fil en aiguille, elle a fini par tomber amoureuse et l'a épousé en secret. Quand elle a dit la vérité à son père, celui-ci a d'abord été furieux, puis il a fini par accepter son choix. Et après le départ pour la capitale de Robert, son frère aîné, son père s'est énormément appuyé sur le couple pour la gestion du domaine, allant jusqu'à leur déléguer totalement les affaires courantes après le gigantesque incendie qui a réduit ses plans à néant, quelques années plus tôt.
Mais récemment, après le décès de la femme de Robert, Kael a réussi à la convaincre que son frère avait besoin d'aide à la capitale et ils ont décidé de venir s'installer à Haven, après avoir recruté un nouvel intendant compétant.

Liens:
  • Mariée à Kael Renshor
  • Fille de Renald de Westmark, sœur de Robert de Westmark.
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Haven / Re : Cascade et relache
« Dernier message par Jehanne le 25 août 2026, 22:01:48 »
Jehanne aime le théâtre depuis très longtemps. D'abord le théâtre de rue, les marionnettes, et puis elle avait consacré l'une de ses premières soldes à aller dans différents théâtres de Haven lors de sa toute première permission. Elle était bonne spectatrice et appréciait presque tout. Ces morceaux de vie l'attendrissaient, la fascinaient, l'émouvaient ou l'épouvantaient tout à la fois. Et elle y puisait parfois des idées pour ses propres déguisements, ses propres improvisations lorsqu'elle était en mission. Le sujet avait dû être évoqué avec Alemdar un soir autour d'un verre, et ils avaient eu l'idée de cette soirée.

Les relations entre la soldate et le héraut s'étaient largement détendues. Elle aimait l'esprit vif et caustique de l'Attitré et ne s'étonnait pas qu'il s'entende si bien avec Wylan. En quelques mois, elle s'était fait plus de relations avec les hérauts qu'en dix ans de carrière. Certes, le fait qu'elle ait été forcée de passer ces derniers temps au palais devait jouer pour partie, mais Wylan en avait clairement été le déclencheur. Elle avait sa confiance et ce n'était pas rien au vu de ses responsabilités, et de ses dons aussi.

Bref, Jehanne savourait donc son spectacle avec quasiment les yeux de l'émerveillement lorsqu'Alem nous fit sa crise de fou rire. Elle hésite un temps entre faire semblant de se fâcher, faire celle qui ne le connaît pas, et se mettre à rire elle aussi. Finalement, elle réussit à garder presque sa dignité en guidant l'Attitré hors de l'établissement à la demande générale.

Appuyée sur le mur en face d'Alem, bras croisés et sourire amusé, elle le laissa se calmer de lui-même en silence.

"Et tu t'es vu l'embrocher d'une demi-douzaine de manières. - Continua t'elle, malicieuse. - J'ai entendu parler de tes compétences au combat.

C'est au tour de Jehanne de rire brièvement lorsqu'un souvenir lointain lui revient en mémoire.

"Mais sais-tu combattre en faisant des acrobaties ? Est-ce que tu sais faire un ou deux pas sur un mur et faire un salto arrière ? Pour information, moi oui."

La garde se tait, espiègle, espérant que le Héraut soit suffisamment ferré (et calmé) pour lui demander pourquoi elle sait faire ça.
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