Auteur Sujet: Dyalwen de Bordebure  (Lu 17755 fois)

Dyalwen de Bordebure

  • Élèves Hérauts
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  • Fiche: Registre d'élevage
  • Compagnon ou Familier: Tisia
  • Âge: 21 ans (09.05P.1468)
  • Langues: Valdemaran
Dyalwen de Bordebure
« le: 08 mai 2018, 22:01:02 »
RECENSEMENT DU ROYAUME
Valdemar


Nom : de Bordebure.
Prénom : Dyalwen.
Âge : 21 ans (née le 9ème jour de la 5ème décade du printemps 1468).

Région d’origine : Domaine de Bordebure, dans le sud du Royaume, au cœur de la Goldgrass Valley, un peu à l’écart des routes principales (pas très très loin de Tindale).
Métier/Vocation: Jeune fille de bonne famille, élève non-affiliée au Collegium... et à présent élève Héraut.

~*~

Description physique

Cheveux : Blond vénitien, longs et légèrement ondulés quand ils sont libres, ce qui est rarement le cas… ils ont le plus souvent rassemblés en tresse ou en chignon bas, à la fois pratique et correct.
Yeux : Clairs, mais d’une couleur difficilement qualifiable, entre le vert, le gris et le bleu.
Teint : Clair aussi, comme celui de beaucoup de rousses, et se parant – au grand dam de sa mère – de quelques taches de rousseur.
Taille : 177 cm.
Corpulence : Fine, pour ne pas dire plate. Pour le moment, Dyalwen a une silhouette d’adolescente, tout en bras et en jambe, qui lui donne l’air d’un poulain qui aurait grandi trop vite. Peut-être s’étoffera-t-elle avec le temps mais sans doute pas énormément, étant donné que sa mère n’a pas une silhouette des plus plantureuses. Cette apparence d’asperge cache tout de même un minimum de musculature, acquis par de nombreuses heures d’équitation.
Attitude : Dyalwen est grande et ne s’en cache pas. Même si elle s’est sentie un peu embarrassée par ses grands abattis après sa poussée de croissance, les heures passées à cheval lui ont permis de se familiariser avec et les occupations au domaine familial ne lui ont pas laissé le temps de s’étonner de sa taille plus haute que celle de beaucoup de femmes. Elle se tient droite et, sans regarder les autres de haut, ne baisse les yeux que lorsque la bienséance l’exige ou face à quelqu’un d’un rang supérieur au sien.

~*~

Description comportementale

Qualité principale : Générosité.
Défaut principal : Impulsivité.

La première chose que l’on note en général en faisant connaissance avec Dyalwen, c’est qu’elle a le cœur sur la main. Elle ne rechigne jamais à apporter son aide à qui la sollicite, surtout à quelqu’un auquel elle tient et envers qui elle peut se montrer assez protectrice. Le problème, c’est qu’elle ne pense que rarement aux conséquences et a plutôt tendance à agir d’abord pour réfléchir ensuite. Mais ce n’est pas une raison pour abuser de sa générosité. Dyalwen n’est clairement pas dépourvue d’orgueil ni d’amour-propre et peut se montrer très rancunière ; si elle se figure – à tort ou à raison – que quelqu’un lui a causé du tort, elle ne lui prêtera même pas son mouchoir sale. Ou peut-être du bout des doigts pour ne pas faire honte à sa famille et à l’éducation que lui a donnée sa mère et qu’elle s’efforce de respecter même si elle ne colle pas toujours à ses premières impulsions ou à ses émotions. Emotions qu’elle a par ailleurs beaucoup de mal à masquer… Peut-être est-ce dû à sa capacité à émettre ses pensées, mais la jeune fille a un côté fondamentalement honnête et a beaucoup de mal à mentir ou simplement à cacher ses sentiments.

~*~

Don ordinaire : Dyalwen est bonne cavalière et endurante même si elle n’est pas particulièrement forte. Elle s’entend bien avec les chevaux dont elle a une bonne connaissance, aussi bien en ce qui concerne la façon de les élever, de les dresser ou des soins à leur prodiguer.
Don Héraldique : Parole par l’Esprit, plus facilement émettrice que réceptrice.

Langues parlées :
- Valdemaran : langue maternelle,
- Rethwellanais : niveau scolaire intermédiaire (lu, compris à l’oral, plus ou moins écrit et peu parlé),
- Hardornien et Karsite : niveau scolaire très basique.


Aptitudes au combat :
Malgré un apprentissage tardif, Dyalwen se débrouille plutôt bien avec les armes [1D10 : 8], sans doute grâce à ses habitudes équestres qui lui ont permis de rester active et lui ont appris à réagir vite et à lire le langage corporel. Elle a commencé son apprentissage avec la Héraut Méra, qui lui a d’abord appris à manier la lance puis l’épée.


Animal de compagnie :
Veladora, une jument de selle, alezane, âgée de 17 ans en 1485, issue de l’élevage familial. Vela n’a certainement pas la prestance ou la valeur d’un cheval shin’a’in mais, aux yeux de Dyalwen, c’est la plus belle, la plus douce, bref la meilleure des équidés. D’un naturel doux, calme et patient, elle a été sélectionnée et dressée par le père de Dyalwen et c’est sur son dos que cette dernière a appris à monter. Elles se connaissent si bien que la rouquine a souvent l’impression de ne pas avoir besoin de guider sa monture pour que celle-ci la mène où elle le souhaite. Vela coule à présent une retraite méritée à Bordebure, au sein de l’élevage familial.

Compagnon : Tisia ♀.

~*~

Description Historique

Si les mœurs en ville, et en particulier à la capitale, sont relativement libres, les Bordebure, nobles campagnards, mettent un point d’honneur à respecter la tradition, la vraie, depuis des générations. Descendants – du moins, selon la légende familiale – d’un des nobles compagnons de route du Baron Valdemar qui se serait établi en marge du royaume nouvellement créé, dans une grande vallée, ils considèrent de leur devoir de perpétuer les coutumes de la Haute Société… même si les nouvelles générations ont l’air de vouloir les oublier. Célébrant le souvenir de leurs valeureux ancêtres, la famille de Bordebure est notamment une fervente partisane des Hérauts, qui représentent la justice voulue par le premier Roi, mais déplore toutefois le manque d’éducation des apprentis qui, en trois ans de Collegium, ne peuvent apprendre toutes les traditions qu’ils devraient connaître.

Les traditions en question ne sont pas toujours amusantes, notamment quand il s’agit de la place et du rôle des femmes dans la société, mais Dyalwen n’en eut pas vraiment conscience pendant de logues années. Son enfance, à Bordebure, fut une longue suite de jours joyeux, partagés le plus souvent avec son petit frère. D’un an son cadet, Dubhán était le compagnon de jeu idéal, qu’il s’agisse d’escapades à dos de cheval, d’excursions au sein de l’élevage du domaine, de partage de biscuits chipés… ou de punitions méritées. Même les voyages de Caelán, leur père et seigneur du domaine, illustration vivante des devoirs de la noblesse, passaient vite et ne rendaient ses retours à Bordebure que plus agréables. Il acceptait même, parfois, que ses enfants l’accompagnent à cheval sur ses terres.

Mais un jour de l’été 1479 tout bascula. Parti seul, Caelán fit une mauvaise chute de cheval qui le tua sur le coup. Son père, Braden, dut assurer la régence officielle du domaine jusqu’à ce que Dubhán soit en âge de le reprendre en main en plus de ses fonctions d’officier dans l’armée ; Marzanna, sa mère, se mura dans le chagrin ; et le frère et la sœur furent envoyés chacun à des activités plus seyantes à leur rang. Et, si Dubhán ne raffolait pas des exercices militaires ou des subtilités politiques, Dyalwen, elle, n’appréciait guère les leçons de maintien ou de broderie. Néanmoins, la petite fille ne se rebella pas. Son père – son héros – lui manquait beaucoup, même s’il n’était pas souvent au domaine auparavant, et elle ne voulait pas causer encore plus de peine à sa mère. D’ailleurs, celle-ci était plutôt patiente dans son enseignement et avait fréquemment de longues périodes de dépression qui ne la rendaient pas vraiment plus exigeante.

Au cours des années qui suivirent, Dyalwen fit donc de son mieux pour apprendre ce qu’on tâchait de lui inculquer et compensait les moments où Marzanna n’était pas capable de superviser ses leçons en s’efforçant de prendre sa place pour gérer la maisonnée au mieux – heureusement, les domestiques connaissaient leur travail. Malgré leur emploi du temps différent, elle resta toutefois très proche de son frère, même s’ils partageaient plus de discussions que de courses de chevaux. Ce n’était soi-disant pas une activité convenable pour une jeune fille… et, surtout, ça mettait leur mère dans tous ses états. De toute façon, Dubhán préférait visiblement les occupations calmes, au grand dam de son grand-père, et Dyalwen ne voyait pas de raison de l’en priver. Même si, parfois, elle se sentait une petite envie de le secouer pour qu’il se remue.

En 1484, Dubhán atteignit ses quinze printemps et Braden décida qu’il était temps de compléter sa formation en passant par le Collegium de Haven. Pas franchement ravi, le jeune homme ne trouva pas pour autant la motivation nécessaire pour s’opposer à son aïeul et quitta donc le domaine familial pour rejoindre la capitale et son cher grand-père, tandis que sa sœur restait à Bordebure. Au fond d’elle, Dyalwen savait que ce n’était que partie remise – il était hélas peu probable qu’on l’oublie indéfiniment à la campagne – mais elle n’était pas pressée. Il faut dire que Bordebure était un domaine paisible et qu’elle n’imaginait pas trouver mieux ailleurs ; en outre, le mariage n’était guère tentant… et la perspective de laisser sa mère seule n’arrangeait rien. Après tout, les domestiques ne comptaient pas vraiment pour de la compagnie, et Derlyth, toute mignonne qu’elle fût, n’était pas encore en âge d’aider à gérer la maisonnée.

Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin et, à peine un mois avant son dix-septième anniversaire, Dyalwen découvrit qu’elle était dotée du Don de Parole par l’Esprit. Ravie, Marzanna enseigna à sa fille la base nécessaire pour apprendre à barricader son esprit mais se trouva vite dépassée, et résolut donc d’envoyer sa fille à la capitale. Après tout, le Collegium avait les meilleurs professeurs, le reste de sa famille s’y trouvait déjà et il était plus que temps de parfaire son éducation de faire son entrée dans le monde. Ô joie !

À son arrivée à Haven, au début de l’été 1485, Dyalwen fit la connaissance de Liane, la fille du Commandant des Armées et de la Doyenne des Bardes. Néanmoins, pour la jeune fille tout juste débarquée de sa campagne, la fillette n’était qu’une petite fille noble comme une autre malgré sa facilité à lui parler par l’Esprit. Elle accepta donc de lui donner une leçon d’équitation mais pas de la suivre au Champ des Compagnons où il lui semblait qu’elle n’avait pas sa place. Pourtant, une décade plus tard, l’intuition de Liane se vérifia : alors que Dyalwen peinait à contrôler son Don de Parole par l’Esprit, elle rencontra la Héraut Isabeau d’Armentières qui l’aida à monter son bouclier… avant d’être interrompue par le Compagnon Tisia, venue la Choisir. Devenue Apprentie Héraut, et malgré la confiance de Tisia, la rouquine eut du mal à se considérer digne de son rang, bercée qu’elle avait été aux récits fantastiques des exploits héroïques des protecteurs de Valdemar. Toutefois, la bienveillance des Hérauts qu’elle rencontra et le fait que le Héraut du Roi, Alemdar, la recrute comme assistante pour l’aider à gérer la paperasse, lui fit peu à peu prendre conscience que les Blancs n’étaient finalement pas si différents des « gens normaux ».

Son travail auprès de l’Attitré lui permit d’être au courant de l’attaque prévue sur Haven à l’automne 1485 et d’assister à une partie des préparatifs mis en place, même si elle était loin de connaître tous les tenants et les aboutissants du conflit. Elle n’évacua pas la ville car Alemdar avait jugé qu’elle pouvait être utile en restant à proximité mais le tocsin la surprit alors qu’elle se trouvait aux écuries. Sa place lui permit de prévenir le Héraut du Roi de l’infiltration de mages noirs sur le Palais et les Collegia… et aboutit à sa possession par l’un desdits mages. Libérée de l’emprise du mage grâce à l’aide de Tisia mais blessée à la cuisse, elle n’assista pas à la résolution de l’affaire par les Hérauts, l’Adepte Sourcedésert et le lieutenant Fitz et ce ne fut qu’avec le discours d’Alemdar à la Fête de la Victoire, trois décades plus tard, qu’elle réalisa que cet événement n’était que la conclusion d’un long combat mené pendant huit ans.

Alors qu’elle s’était remise de ses blessures physiques sans trop de mal, Dyalwen dut également faire face aux conséquences psychologiques de ce qu’elle avait vécu. Comme elle était tourmentée par les cauchemars et les insomnies, Alemdar finit par lui ordonner d’aller consulter les Guérisseurs de l’Esprit et, si elle se montra d’abord très réticente, la Grise accepta finalement de suivre les recommandations de la Guérisseuse Thalyana. Les séances avec la jeune femme, ainsi que les vacances d’hiver qu’elle passa à Bordebure, permirent à la rouquine de se remettre suffisamment pour reprendre un cursus normal au début de l’année 1486.

Le reste de sa scolarité se déroula sans événement notable. Malgré son apprentissage tardif des armes, elle y développa des compétences plus qu’honorables, comme dans toutes les activités physiques et d’extérieur. En revanche, même si ses nombreuses heures passées à assister le Héraut du Roi l’avaient réconciliée avec le travail de bureau, elle restait fâchée avec les langues et les disciplines littéraires et intellectuelles.

Fin 1487, Dubhán, alors âgé de 18 ans, termina sa scolarité et fut reconnu officiellement Seigneur de Bordebure. Dès lors, il partagea son temps entre le domaine familial et Haven, toujours soutenu – et rouspété – par son grand-père qui ne pouvait s’empêcher de le trouver bien trop tête-en-l’air.

Au début de l’automne 1488, alors qu’elle aurait dû se préparer à la fin de sa scolarité et à sa future mission de probation, Dyalwen tomba malade. Ce qui ressemblait d’abord à une simple infection virale avec de la fièvre et des douleurs musculaires s’accompagna bientôt de migraines et d’une fatigue telle que la Grise fut obligée de se rendre à la Maison de Guérison. Elle n’avait rien contre les Guérisseurs, hein, mais elle préférait ne pas les déranger pour rien quand elle pouvait l’éviter… Le diagnostic fut rapide : l’infection était bénigne, ne nécessitant que des suivis réguliers pour s’assurer qu’aucune complication n’apparaissait, mais la convalescence serait longue. Très longue. Vraiment très longue. Elle dura plus d’une saison. Plus d’une saison pendant laquelle la rouquine fut d’abord dispensée de toute leçon et corvée – de toute façon, elle dormait – avant de pouvoir reprendre petit à petit ses activités… les plus calmes uniquement, évidemment. Autrement dit, la paperasse avec l’Attitré et les cours de droit, diplomatie et compagnie. Ô joie. Pour la première fois depuis qu’elle avait appris à monter à cheval, l’équitation l’épuisait, ce qui l’agaçait profondément. Et pour la première fois depuis son arrivée à Haven, elle ne put pas retourner à Bordebure pour les vacances d’hiver. Ça n’améliora pas son humeur.

Heureusement, avec le retour des beaux jours, ses forces revinrent elles aussi, même s’il lui fallut encore de longues, bien trop longues décades, d’entraînement pour récupérer son état physique d’avant. Elle était ainsi remise lorsque sa petite sœur, Derlyth, arriva à Haven à la fin du printemps 1489 pour commencer elle aussi sa scolarité au Collegium.


~*~

Possessions :
  • Le matériel nécessaire pour chevaucher et s’occuper de sa jument,
  • Deux ou trois tenues vestimentaires adaptées à la pratique de l’équitation,
  • Le nécessaire (robes, jupons, rubans, …) a une jeune fille de la noblesse campagnarde qui débarque en ville… c’est-à-dire trois fois trop au goût de Dyalwen et sans doute pas assez de l’avis des citadins. De toute façon, comme dit sa mère, il sera toujours temps de compléter avec des achats en ville,
  • Quelques uniformes gris fournis par le Collégium,
  • Une boîte contenant les lettres échangées avec sa famille.
Famille :
  • Braden de Bordebure, son grand-père paternel, né en 1419 (66 ans en 1485). Il a un caractère explosif. Fils cadet, il a fait une carrière militaire, a été un brillant officier mais s’occupe depuis plusieurs années de l’entraînement des nouvelles recrues – la retr… quoi ? – au grand dam de ses dernières. Depuis la mort de son fils, il assure la régence du domaine familial en attendant que son petit-fils soit capable d’en prendre la direction.
  • Caelán de Bordebure, son père, décédé en 1479 à l’âge de 37 ans. En toute objectivité (bien sûr), c’était le plus beau des papas, le plus fort des papas, les meilleurs des papas – et des seigneurs. Les souvenirs de Dyalwen étant de plus en plus flous, elle ne saurait dire si son mariage arrangé avec Marzanna était heureux mais il semblait vraiment aimer ses trois enfants.
  • Marzanna de Bordebure (née de la Plainerie), sa mère, née en 1445 (40 ans en 1485). Elle n’a jamais été d’un caractère très fort et, qu’elle ait aimé ou pas son mari, la mort brutale de celui-ci l’a plongé dans une dépression dont elle a du mal à sortir.
  • Dubhán de Bordebure, son frère, né en 1469 (16 ans en 1485).D’un an son cadet, Dubhán est très proche de sa sœur. Simple, pas rancunier ou difficile, son caractère tient plus de celui de sa mère que de son grand-père.
  • Derlyth de Bordebure, sa sœur, née en 1474 (11 ans en 1485, 15 ans en 1489).
Spoiler: Arbre généalogique • montrer

Connaissances :
    • Liane, qu’elle a rencontrée le jour de son arrivée ;
    • Isabeau d’Armentières, Héraut Chroniqueuse en Second, témoin de son Élection ;
    • Enora, Héraut et garde du corps de la Reine, qui s’est avérée être sa cousine ;
    • Alemdar, le Héraut du Roi, dont elle est l’assistante ;
    • Méra, Héraut et seconde du maître d’armes ;
    • Sou, page puis élève non-affiliée au Collegium ;
    • Fleur de Trevale, noble qu’elle a rencontrée par hasard et qui lui a paru bien sympathique ;
    • Thalyana, Guérisseuse de l’Esprit qui l’a suivie après l’attaque d’Haven ;
    • Jeremahiam Jadrevalyn, prince de Rethwellan et petit frère d’Alemdar.
    ~*~

    Spoiler: montrer
    J’ai doté Dyalwen de la Parole par l’Esprit mais si ça ne va pas, je modifierai en conséquence, bien sûr.
    Et pour la suite, je n’ai aucune idée prédéfinie. J’aime les surprises, qu’il arrive des trucs sympas (ou pas) à mes persos, qu’ils suivent (ou pas) la voie tracée par leur histoire… Je demande juste, si c’est possible, qu’ils ne meurent pas sans raison.
    « Modifié: 10 septembre 2026, 22:42:25 par Dyalwen de Bordebure »

    Beltran

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    Re : Dyalwen de Bordebure
    « Réponse #1 le: 09 mai 2018, 13:32:48 »
    Promis je ne te ferai pas mourir sans une bonne raison  :-X

    fiche validée... je te lance un sujet d'introduction  8)

    Voilà: http://www.valdemar.fr/forum/index.php?topic=1517.0
    « Modifié: 09 mai 2018, 14:11:19 par Beltran »

    Dyalwen de Bordebure

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    Re : Dyalwen de Bordebure
    « Réponse #2 le: 24 mars 2020, 13:56:19 »
    Historique de jeu

    1485

    Été
    1ère décade
    - 6ème jour : Je te tiens, tu me tiens... ~ Liane
    2ème décade
    - 5ème jour : Se perdre dans les pensées ~ Isabeau
    - 6ème jour : Cavalcade ~ Enora
    - 7ème jour : Souvenirs de Bleue, nuances de Grise ~ Braden (PNJ)
    - 8ème jour : Tu veux ou tu veux pas ? ~ Tywin
    3ème décade
    - 1er jour : À l'essai ~ Alemdar
    - 7ème jour : Tenir le bon bout ~ Méra
    4ème décade
    - 5ème jour : Ça sonne occupé ! ~ Alemdar
    6ème décade
    - On est pas toujours seul ~ Sou
    - 10ème jour : Les pieds dans le plat... card ~ Fleur
        suivi de : Les pieds sur terre... et dans l'herbe ~ Fleur
    7ème décade
    - 2ème jour : C'est l'heure du goût-thé ! ~ Alemdar

    Automne
    3ème décade
    - 1er jour : Là-haut, sur la colline [Scénario] ~ Allister, Alemdar
        suivi de : À droite, c'est dans la boîte [Scénario] ~ Wylan, Allister, Jehanne
        et de : À gauche, ça chauffe [Scénario] ~ Méra, Kaya, Kalaïd, Sourcedésert, Fitz
    4ème décade
    - 2ème jour : Volonté de fer ~ Allister
    5ème décade
    - 8ème jour : L'assistante assistée ~ Alemdar
        suivi de : Broyer du noir ~ Thalyana
    6ème décade
    - 1er jour : [Fête de la Victoire] Rondes et gavottes [Scénario]
    9ème décade
    - 9ème jour : Bordant Bordebure (Discord) ~ Alemdar, Jeremahiam

    1486

    Hiver
    1ère décade
    - 6ème jour : Prendre le temps ~ Alemdar
    3ème décade
    - 9ème jour : Gâteau et cadeau ~ Sou
    8ème décade
    - 3ème jour : Lien de sang, lien de Cercle, choix de coeur ~ Enora

    Printemps
    2ème décade
    - 5ème jour : Terreurs nocturnes ~ Liane

    1489

    Été
    5ème décade
    - 1er jour : [Eclipse] Proclamation
    6ème décade
    - 4ème jour : [Eclipse] On se fait une Toile ? ~ Enora, Jehanne, Stefan
    « Modifié: 10 septembre 2026, 22:24:45 par Dyalwen de Bordebure »