Auteur Sujet: [Beltran/Irmingarde] Le feu aux poudres  (Lu 3372 fois)

Héraut Irmingarde

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Re: [Beltran/Irmingarde] Le feu aux poudres
« Réponse #30 le: 12 août 2014, 01:10:24 »
Puisque, dieux merci, Beltran n'insista pas sur le point de sa contraception, les évènements reprirent leur cour.
[spoiler:1ivnoqwe]Entre leurs corps, Irmingarde sentit ses mains se glisser pour la caresser à nouveau. Elle savait, inconsciemment, qu'il le faisait pour la détendre le plus possible avant la suite. Et le comprendre ne l'aidait pas du tout à le faire. Elle dut se concentrer sur sa respiration quelques secondes pour que son corps réagisse à nouveau sous les mains du Capitaine. Et il le fit, car son amant y veillait scrupuleusement, et avec une douceur qui la rendait d'autant plus sensible à ses efforts.

Mais malgré tout ça, quand elle se sentit basculer sur le dos et qu'elle sentit le poids de Beltran contre son corps, Mina ne put s'empêcher de paniquer. Elle essaya de ne pas le montrer et de gérer la vague d'angoisse qui la submergea. Elle détesta se sentir prisonnière de cette façon. Cela lui rappelait de très mauvais souvenirs. Elle cligna plusieurs fois des yeux et empoigna les draps pour se raccrocher à quelque chose de réel. Elle se répéta qu'elle lui faisait confiance, et qu'il le méritait, qu'il ne lui ferait jamais de mal sciemment, jamais.

Quand elle le sentit à l'entrée de son corps, elle ne put retenir un halètement craintif de passer ses lèvres et rebondir contre les siennes. Ses mains lâchèrent le drap et ses bras s'enroulèrent autour du dos de Beltran. Elle détacha ses lèvres des siennes et enfouit le bas de son visage contre son épaule, les yeux grands ouverts fixés sur le mur en face d'elle. Il la pénétra, petit à petit, et ce ne fut, comme elle s'y attendait, pas vraiment agréable. Moins encore quand il força ses barrières naturelles. Ce n'était certes pas aussi douloureux que ce qu'elle avait imaginé, et son imagination avait été très fertile à ce sujet, mais ça l'était quand même au point qu'elle en gémisse, même si elle essaya d"étouffer son souffle contre sa peau. La tension qui l'habitait ne facilitait pas les choses, et ses ongles s'enfoncèrent dans la peau du dos de Beltran quand elle ressentit une douleur fulgurante mais très rapide la déchirer. Elle se sentait si désolée de se montrer tellement fragile, de ne pas arriver à se taire! Elle devait le mettre mal à l'aise, à coup sûr... Elle refusait qu'il perde ses moyens parce qu'elle était incapable de prendre sur elle.

Il se retira rapidement et elle reprit bruyamment sa respiration, comme un plongeur qui remonterait à la surface, en manque d'oxygène. Ca la brûlait à l'intérieur et n'avait rien à voir avec son don, que, du reste, elle ne cherchait même pas à contrôler.
Mortifiée, elle se rendit compte que ses yeux étaient humides et elle ne voulait surtout pas pleurer, ne pas rajouter les larmes en plus de tout le reste. Elle essaya de le regarder, mais la façon dont il surveillait son bien être était presque écrasante, et elle n'arriva pas à soutenir son regard, qu'elle fuit en fermant les yeux puis en l'embrassant. Il revint vers elle, puis en elle, avec une délicatesse qu'elle sut apprécier, car elle savait que les choses étaient aussi compliquées pour lui que pour elle, qu'il devait contrebalancer son plaisir à lui avec sa douleur à elle.
Quand il fut à nouveau totalement en elle, au delà de l'inconfort que cela provoquait, elle trouva indescriptible la sensation de ne faire qu'un avec Beltran, cette impression d'être remplie comme jamais elle ne l'avait été. Elle bougea un peu contre lui pour trouver une position légèrement plus confortable et retira ses mains de son dos pour les poser de part et d'autre de son visage.

Elle essaya de se détendre pour apprécier la suite, elle savait à quel point c'était essentiel. Le corps de son amant pesait finalement moins lourd qu'elle en avait l'impression car il faisait en sorte de ne pas l'écraser. Il tenta de lui faire oublier la douleur en la stimulant là où il savait qu'elle était sensible. Elle balança sa tête en arrière, crâne contre le matelas, pour se concentrer afin que le plaisir soit plus fort que la douleur. Mais en vérité, elle se révéla bien incapable d'un tel contrôle de ses émotions. Il se passait tout simplement trop de choses à la fois pour que sa tête puisse suivre. Tout se mélangeait indistinctement dans sa tête et sous sa peau. Tout était très intense. Le plaisir, ce ne fut pas le sien qui la domina, mais celui de Beltran. Se rendre compte qu'il aimait lui faire l'amour, de l'effet que cela lui faisait, lui faisait légèrement tourner la tête. Au fur et à mesure de ses va-et-vient et de ses mots d'amour, la douleur s'estompa progressivement. Elle ne fit pas place à un plaisir immédiat, bien sûr, mais à un désir dévorant, à une satisfaction surprenante de le savoir au plus profond d'elle-même. La jeune femme se surprit même à soupirer d'aise alors que quelque chose de différent, plus profond, la remuait. Pour la première fois, elle s'abandonna totalement.

Enfin, elle sentit le corps de Beltran se tendre contre le sien, et trembler, comme elle avait tremblé dans le bain. Puis elle entendit son prénom qu'il gémit presque avec dévotion. Cela lui arracha un sourire satisfait, et elle enroula ses jambes autour de lui, accomplissant le premier geste spontané de leur étreinte durant laquelle elle avait été finalement assez passive. Elle pourrait vivre ça de nouveau des milliers de fois pour l'entendre prononcer son prénom de cette façon.
Il se laissa aller contre elle, mais elle n'eut plus peur. Elle passa lentement sa main dans ses cheveux légèrement humide de transpiration. Elle tremblait aussi. Elle aurait pu rester des heures ainsi. Il était si vulnérable entre ses bras, rien qu'entre les siens.
Il se retira en provoquant chez Mina un dernier gémissement mais ne la lâcha pas, les recouvrant de la couverture tout en la tenant dans ses bras.[/spoiler:1ivnoqwe]
Puis il lui demanda à quel point il lui avait fait mal, et Irmingarde ne sut pas trop quoi répondre pour ne pas le blesser.
Il aurait aimé entendre que ça n'avait pas été si douloureux, bien sûr. Mais son corps grondait encore contre l'expérience qu'elle venait de vivre, et elle refusait de lui mentir. Mais ça ne comptait pas, il y avait eu tellement plus que ça. Comment le lui faire comprendre?
La voix rauque, elle répondit prudemment, en éludant:

"C'était... très bien."

Après s'être laissée délicieusement allée contre Beltran, elle s'éloigna doucement et s'excusa:

"Je... j'ai besoin de... je reviens."


Mina se leva et se dirigea vers la salle de bain d'un pas mal assuré. Tardivement, elle se rendit compte qu'elle était toujours nue et revint sur ses pas, fouilla dans son sac et en sortit sa chemise de nuit qu'elle enfila rapidement sans oser vérifier si Beltran la regardait.
Une fois dans la pièce d'eau, elle se dirigea vers la vasque et fit une toilette sommaire. Le son de l'eau résonnait assez fort et elle la laissa couler pour cacher le bruit qu'elle fit en se laissant glisser au sol, où elle éclata en sanglot. Ce n'était pas des pleurs de tristesse ou de douleur, non, son corps était juste secoué par toute l'angoisse de cette soirée qui la quittait enfin.
Elle avait eu peur. Avait fait une montagne de cette peur, imaginé une douleur égale à de la torture. Imaginé qu'elle allait tout incendier à cause de sa panique.
Mais rien de tout cela ne s'était produit. Ca avait été un moment de partage, de complicité et d'amour, et la douleur avait été accessoire dans tout ça.
Irmingarde ouvrit alors son esprit à son Compagnon qui ne dit pas un mot mais se contenta de la réconforter en la soutenant avec beaucoup d'amour et une compréhension totale.
Ce n'était pas qu'elle doute que Beltran se révèle incapable de la consoler. Mais elle refusait de lui imposer ça, pleurer dans ces bras n'était pas vraiment une façon élégante de conclure leur première fois, et il penserait qu'il n'avait pas été à la hauteur, ce qui n'était pas le cas. C'était elle qui avait l'impression de ne pas avoir été digne de tous les efforts qu'il avait fait pour elle.
Elle n'était pas sûre qu'il comprenne à quel point elle était bouleversée, elle avait du mal à comprendre elle-même.
Mina abandonna son introspection pour le moment, soulagée au moins d'avoir libéré son trop plein de tension. Elle avait eu besoin de cet instant avec elle-même pour remettre de l'ordre dans ses émotions. Elle retrouva un souffle correct, referma son esprit provisoirement et rafraichit son visage pour y effacer les traces de ses larmes. Il n'y avait plus qu'à espérer que Beltran mette sa disparition soudaine sur le compte du mystère insondable de l'esprit féminin.

Elle retourna dans la chambre et se rendit compte de son obscurité. Comme dans la salle de bain, les bougies étaient totalement fondues, et les flammes de la cheminée avait été si intenses que les bûches n'était plus qu'un minuscule tas de cendre depuis longtemps. Les fibres du tapis qu'il avait étalé devant avaient légèrement roussis.
Irmingarde rejoignit Beltran sous les couvertures et colla son dos contre son corps, attrapant sa main qu'elle embrassa doucement. Elle avait l’envie irrésistible de s'épancher.

"Beltran je... tiens beaucoup à toi, je pense que tu le sais. Et je crois me souvenir que c'est la même chose pour toi."


Elle sentit ses joues chauffer en pensant à la façon dont il l'avait aimé, cette nuit.

"Tu vas aller te battre, risquer ta vie pour Valdemar. C'est normal, c'est ton rôle, c'est ce que je ferai aussi. Je ne veux pas que tu penses à moi là-bas, pas être un obstacle et... enfin pas que je pense avoir ce pouvoir mais je..."


Elle s'emmêlait dans ses mots misérablement, n'arrivait pas à expliquer clairement ce qu'elle voulait qu'il comprenne. Alors elle mit fin à son petit discours un peu trop mièvre par:

"Essaye de revenir en vie. S'il te plait..."

Elle se retourna pour lui faire face et attendre sa réponse. Elle se sentait idiote de lui demander presque une promesse qu'il ne pouvait pas faire. Lui demander un mensonge.
« Modifié: 01 janvier 1970, 01:00:00 par Guest »

Beltran

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Re: [Beltran/Irmingarde] Le feu aux poudres
« Réponse #31 le: 15 août 2014, 20:25:03 »
Attentif à tous les signaux que lui avait envoyé Irmingarde, Beltran ne put s'empêcher de penser, une fois revenu à une position moins équivoque, qu'il ne devait pas être si mauvais que ça si il n'avait pas une torche vivante entre ses bras - et si lui-même avait encore tous ses poils, ce qui n'était pas gagné en début de soirée. Pour une fois, il regretta de ne pas posséder un poil d'Empathie. Il aurait aimé savoir s'il l'avait vraiment fait souffrir ou si ça n'avait été qu'un désagrément passager. Il aurait voulu savoir si elle avait réussi à avoir un peu de plaisir malgré tout. Il aurait aimé sentir qu'elle partageait la passion qui l'avait dévoré pour elle... et qu'elle n'avait fait qu'échauffer encore en s'abandonnant à lui. Mais Beltran était un soldat à l'imagination limitée, alors il s'enquit vocalement du plus important, loin des mots d'amour passionnés qu'il lui avait susurré à l'oreille pendant l'amour. Il ne fut pas dupe, face à la réponse de son amante.

"On m'a dit que ... la première fois n'était généralement pas... la meilleure. Si... si un jour tu veux, je... nous pourrons réessayer dans de meilleures conditions."

Parce que l'honorable Capitaine n'imaginait même pas que ce fut un coup d'un soir, évidemment. Mais, galant, il offrait l'opportunité à Irmingarde de lui dire que ça avait été horrible et qu'elle ne voulait plus jamais le voir. Option qui sembla plus que tangible quand la demoiselle s'écarta de lui et ... s'enfuit vers la salle de bain.
Beltran resta immobile, pris au dépourvu. Pour lui, une nuit d'amour se finissait dans les bras l'un de l'autre, à se parler de tout et de rien - et de préférence pas du bébé qui arrivait par accident parce que la dame/demoiselle avait eut des problèmes d'herbes dans la semaine.
Une seconde, des sueurs froides prirent Beltran. Il y réfléchit plus sérieusement. Quand Irmingarde reviendrait, il serait plus précis dans ses demandes. Il n'avait pas besoin d'une nouvelle Liane, et Mina avait trop à vivre pour s'encombrer d'un môme en ce moment. Ce qui n'empêchait pas Beltran d'aimer Liane de tout son coeur - il était juste censé.

Toutes ces réflexions l'avaient empêché de rejoindre Mina dans la salle de bain. Et vu les sons étouffés qui en sortaient, peut-être était-ce pour le mieux. Après l'eau qui coulait, il avait entendu quelque chose qui ressemblait bien à des sanglots. Il prêta l'oreille... et ne sut que faire. La rejoindre? Elle voulait sans doute être seule. Rester là? Cela semblait lâche. Finalement, il quitta l'abri chaud des couvertures et enfila son caleçon long. Il savait que son amante serait plus à l'aise s'il était un minimum habillé. Il réinstalla les couvertures correctement et leur refit un nid douillet. Après avoir bu un peu d'eau, il se recoucha et attendit. Peu de temps après, l'ombre d'Irmingarde revint dans la chambre et se glissa contre lui. Un peu surpris, le capitaine en conclut qu'elle ne devait pas être si déçue que ça. Il la serra contre lui, respirant son odeur avec délice. Il lui laissa sa main... et fut contente qu'elle ne le regarde pas au moment où elle lui fit sa demi-déclaration.

"Oui je tiens à toi..." souffla-t-il en réponse alors qu'elle continuait.

Quand elle eut fini sa petite diatribe, Beltran prit le temps de réfléchir à ses mots avant de répondre.

" Je penserai à toi car tu seras une raison de plus de revenir à Haven. Tu n'affaiblis pas mon sens du devoir, tu le renforces. Valdemar a le visage de tous ceux pour qui nous nous battons. Mais maintenant, il a aussi et surtout le tien. T'aimer ne m'affaiblit pas comme je l'avais craint. Il renforce ma force pour Valdemar."

Elle s'était tournée vers lui et il l'embrassa.

"Je ferai mon possible, Mina-Ashke. Comme tu feras le tien."
lui rappela-t-il.

Il l'embrassa de nouveau, sans rien dire. Il était prêt à partir pour un sommeil enfin réparateur.
« Modifié: 01 janvier 1970, 01:00:00 par Guest »

Héraut Irmingarde

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Re: [Beltran/Irmingarde] Le feu aux poudres
« Réponse #32 le: 16 août 2014, 15:39:33 »
Rah, l’esprit tracassier! Pourquoi voulait-il à tout prix approfondir un sujet qu'elle voulait fuir?
Cependant, c'était dit avant tant de maladresse qu'elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Le Capitaine Beltran, impressionnant, charismatique, respecté, et si timide entre ses bras... Presque empoté quand il lui proposait, si elle le voulait, de recommencer, un jour, peut-être... Avait-il peur qu'elle le fuit parce que ça n'avait pas été une partie de plaisir?

Un doute fut semé dans son esprit, éclairant leur situation sous une lumière nouvelle. Était-elle la première que le Capitaine déflorait? Réellement? Elle savait qu'il n'était pas du genre à multiplier les conquêtes, il le lui avait dit, mais elle n'aurait pas pensé qu'il ne se soit jamais trouvé dans une situation similaire à cette nuit. Si tel était le cas, il avait du se mettre une pression d'autant plus forte le pauvre, comme s'il en avait besoin! Qu'était-il allé imaginer?

Elle ne considérait pas sa virginité comme quelque chose de précieux en soi, d'essentiel. Depuis qu'elle avait quitté les Hold, elle avait tourné le dos à ce genre de considération. Le problème n'avait jamais été de ne plus être innocente, mais de se laisser assez approcher pour que cela arrive un jour. Mais elle était ravie d'avoir offert cette possibilité là à Beltran. Beltran qui se posait, décidément, beaucoup de question.

Irmingarde eut un léger sourire. Franchement, que pouvait-elle répondre à ça?
Qu'elle espérait que le sexe pouvait être meilleur, sinon on n'en ferait pas tant de cas?
Qu'elle pouvait envisager sans problème qu'il lui fasse de nouveau l'amour? Le soucis, c'est que si la jeune femme était organisée et aimait prévoir, détestant les imprévus, elle ne pouvait pas vraiment planifier leur vie sexuelle non? La spontanéité n'était pas son fort, et aussi prude et coincée soit-elle, elle n'était pas idiote, elle savait qu'on ne s'envoyait pas en l'air en se donnant des rendez-vous, pas quand on voulait, comme c'était son cas, construire une vie intime pour renforcer leur relation amoureuse. De plus, le départ au front de Beltran rendait ces considérations très hypothétiques pour le moment.

Enfin, comme elle ne pouvait pas se taire devant tant d'incertitude formulée à voix haute, elle lui donna une réponse assez générale, même si elle ne serait probablement pas satisfaisante pour Beltran.

"Je suppose oui..."

Définitivement, sans avoir le fond de sa pensée, il serait compliqué pour le Capitaine de deviner tout ce que la jeune femme qu'il tenait dans ses bras englobait dans ces trois mots. Mais elle ne pouvait pas développer plus sans se mettre à balbutier et perdre ses moyens. Elle en profita pour s'éclipser dans la salle de bain et n'en revint qu'une fois calmée, persuadée que Beltran n'avait pas compris qu'elle était allée pleurer.

Puis elle se montra désespérément bavarde, et alors qu'elle appréhendait la réaction du Capitaine, ses réponses furent au delà de ce qu'elle avait pu imaginer. Elle ne s'attendait pas à tant de tendresse, à une telle déclaration.
Un instant, Mina se sentit à nouveau très inférieure à lui. Jamais elle ne serait capable de lui dire ce qu'elle avait sur le coeur avec tant... d'éloquence. Il savait si bien choisir ses mots, et le ton qu'il fallait sans que ce soit trop... trop quoi. Le visage de Valdemar, rien que ça!

Elle n'ajouta rien, incapable de rivaliser avec ça, et savoura le baiser qu'ils échangèrent. Puis elle posa sa tête contre son épaule, enserra son torse de son bras et s'endormit.
Pour la première fois depuis qu'elle partageait ses nuits, elle ne s'écarta pas à l'autre bout du lit une fois plongée dans le sommeil. Son étreinte se desserra, son visage glissa un peu et son souffle ralentit, mais son corps resta en contact avec le sien.

[RP CLOS je suppose, à moins que tu ne veuille y répondre. En tout cas, ce fut un plaisir ^_^]
« Modifié: 04 août 2016, 09:32:07 par Thalyana »