Auteur Sujet: [introduction] Je te tiens, tu me tiens, ... (Dyalwen de Bordebure)  (Lu 732 fois)

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Liane

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6ème jour de la 1ère décade d'été 1485

"Je me débrouille très bien toute seule!"

La voix aigue d'une enfant monta d'un des boxes. Les écuries étaient pourtant bien paisibles à l'heure de la sieste. Sauf que voilà, certaines préféraient ce moment pour nouer une relation amicale avec tout animal possédant un cerveau plus important qu'un écureuil (et encore, Liane s'adaptait aux écureuils).
La fillette - dans les sept ou huit ans - sortit en trombe d'une des stalles, suivie de moins près par un jeune palefrenier.

"Liane!"

Son regard tomba sur la nouvelle venue, devant laquelle Liane venait de se planter et qu'elle appostroffa:

"Hein que c'est vrai que les filles aussi montent à cheval comme elles veulent? et que je peux mettre la selle toute seule!"


Dyalwen de Bordebure

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La route était longue entre Bordebure et Haven mais Dyalwen n’avait quasiment pas vu le temps passer. Déjà, tout instant à dos de cheval semblait deux fois moins long qu’à pied et cela faisait des années qu’elle n’avait pu chevaucher aussi longtemps. Elle y gagnerait quelques courbatures, c’était sûr, mais celles des premiers jours s’estompaient déjà et celles qui resteraient ne seraient pas cher payé pour le plaisir qu’elle éprouvait – et le fait d’éviter les cahots d’une voiture brinquebalante. Certes, chaque pas l’éloignait un peu plus du domaine familial, du confort et de la sécurité qu’il représentait, tout en la rapprochant du monde étrange et inconnu de la capitale, mais la jeune fille devait reconnaître que sa curiosité grandissait en même temps que le chemin parcouru. Elle n’était pas ravie d’avoir dû laisser sa mère, sa sœur – et les chevaux –mais avait hâte de retrouver son frère et de voir la ville. Chaque village traversé lui avait déjà semblé si différent de Bordebure qu’elle ne savait pas vraiment à quoi s’attendre pour la capitale…

… Mais certainement pas à une cité d’une telle taille ! Estomaquée à la vue de la ville, Dyalwen garda néanmoins sa surprise pour elle – de toute façon, les hommes choisis par son grand-père n’étaient pas du genre à l’inciter à s’épancher – et se contenta de suivre son escorte à travers les différentes murailles et le long des rues qui montaient vers le cœur de Haven. Elle abandonna vite l’idée de mémoriser le chemin et se contenta d’observer tout ce qui lui tombait sous les yeux. Il était peut-être l’heure de la sieste, mais la capitale lui semblait bruisser d’activité et seuls les alentours du Palais paraissaient plus calme. A la suite de son escorte, elle s’arrêta et mit pied à terre devant les écuries mais ne put se résoudre à laisser sa jument aux bons soins des palefreniers. Grand-père et ses traditions y trouveraient sans doute à redire, mais Veladora venait de traverser (presque) la moitié du pays, c’était la moindre des choses de veiller à son confort… et, si la capitale, le Palais et les Collegia étaient impressionnants, les écuries ne devaient pas être bien différentes de celles dont elle avait l’habitude, si ?

Ce fut donc une rouquine couverte de poussière et tenant sa jument par la bride qui franchit le seuil des écuries… pour se faire apostropher par une petite tornade brune.

La question et la virulence du ton firent naître un sourire amusé sur les lèvres de la jeune fille. Il ne lui semblait pas bien loin le temps où elle aussi avait fait la grimace à l’idée de monter « comme une fille » ou de laisser quelqu’un d’autre préparer sa monture. La petite fille lui semblait encore un peu jeune pour avoir à se préoccuper de ça, mais Dyalwen aurait été bien en peine de dire si la coutume à Haven était différente de chez elle.

« Et bien, tant que tu ne portes pas de jupes longues, tu peux faire comme tu veux. Mais quand tu seras grande, il faudra faire plus attention. »

Elle pouvait difficilement se placer en défenseur des bonnes manières, elle qui venait de les enfreindre en conduisant elle-même sa jument. Mais elle ne voulait pas non plus se placer en porte-à-faux vis-à-vis de l’éducation de la fillette… qui était certainement d’ascendance noble pour vivre au Palais et se poser ce genre de questions.

La rouquine adressa un signe de tête au palefrenier qui suivait la gamine – domestique ou pas, il avait le droit d’être salué – avant de revenir à sa petite interlocutrice.

« Tu t’appelles Liane, c’est ça ? Moi c’est Dyalwen, enchantée de te rencontrer. »

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Si quelque chose ne va pas, faut pas hésiter à me taper sur les doigts, hein… (mais pas trop fort, siouplé)

Liane

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Liane prit (enfin) le temps de regarder la femme qu'elle avait apostrophé. Jeune, jolie, un sourire et... un cheval. Dyalwen venait de gagner des points. Liane hocha la tête à la première réponse de l'inconnue. L'enfant était habillée comme un jeune page, en pantalon bleu clair, et chemise blanche. Elle ne savait plus où était sa veste.

"J'ai pas de jupe quand je monte moi ." affirma l'enfant sans détour. "Je suis assez grande pour monter mais Il ne veut pas."

Liane désigna le pauvre palefrenier qui n'en menait pas large. Il était nouveau aux écuries et n'avait pas encore appris à gérer la fille de dame Riannon.
Heureusement pour lui, Liane était maintenant curieuse de voir cette inconnue voler à son secours. Elle fit une jolie révérence - en mimant une robe de princesse - pour saluer Dyalwen qui se présentait.

"Enchantée ma dame. Je suis Liane  de Greenhaven. Mon papa c'est le Commandant de l'armée. Il me laisse monter à cheval comme je veux." Elle s'interrompit, puis osa: "Mais la selle est trop grosse pour moi. Alors je veux monter à cru mais il veut pas!"

son doigt pointa le garçon d'écurie qui haussa les épaules d'un air désespéré.

Qu'est ce que tu fais à Haven? Aide moi à monter dit subitement Liane  par la Parole par l'Esprit.

L'enfant utilisait ce moyen de communication de préférence à la voix haute et elle savait repérer ceux qui pourraient lui répondre.

[Que tu aies ou non tes barrières relevées, tu entends Liane aussi clairement que si elle continuait à te parler. ]

Dyalwen de Bordebure

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La réponse péremptoire de la fillette ne fit rien pour effacer le sourire amusé de Dyalwen ni son impression que sa petite interlocutrice appartenait à la noblesse, malgré sa tenue vestimentaire. Le pauvre palefrenier avait l’air dépassé et sans doute n’aurait-il eu aucun mal à recadrer une enfant de moindre rang social. La rouquine offrit un regard de compassion au garçon, avant de revenir à la gamine qui se présentait à son tour en esquissant une jolie révérence. Le nom confirma ses suppositions, même s’il ne lui disait rien – Grand-père connaissait certainement le Commandant de la Garde mais il n’était pas du genre à en parler à ses petites-filles – mais Dyalwen n’eut de toute façon pas le temps de se creuser les méninges pour savoir si elle l’avait déjà entendu, puisque le palefrenier en prenait de nouveau pour son grade.

« Les chevaux ne sont pas toujours très confortables à cru, alors… »

Elle s’interrompit, stupéfaite, en entendant soudain la voix de Liane résonner dans son esprit.

Elle croyait pourtant que les Dons apparaissaient à l’adolescence. Tout comme elle était certaine d’avoir relevé ses barrières comme sa mère le lui avait appris… ce qui ne faisait sans doute que mettre en évidence les lacunes dudit apprentissage et la nécessité de venir à la capitale s’instruire auprès de professeurs aguerris.

Je viens apprendre ce que je ne sais pas, hasarda la rouquine, le premier instant de stupeur passé.

Contrairement à la fillette, elle n’était pas très à l’aise avec les conversations d’esprit à esprit, et reprit donc la parole à voix haute, tout en caressant les naseaux de sa jument, derrière elle, pour l’inciter à la patience.

« Si tu veux monter, je pense qu’il faudrait mieux le faire avec une selle… Mais je peux t’aider à la mettre si tu veux. »

Elle ne connaissait pas le niveau équestre de Liane, mais les réticences visibles du palefrenier l’incitaient à la prudence. Sans compter qu’elle venait d’arriver, qu’elle ne connaissait encore personne, ni les parents de la fillette, ni les chevaux de l’écurie, que ce n’était pas à elle de prendre des initiatives, et qu’elle n’avait pas à mettre le garçon d’écurie dans l’embarras. Il ne faisait que son travail, lui. Aussi lui adressa-t-elle un regard interrogatif par-dessus la tête de Liane avant de continuer :

« As-tu un cheval ou un poney à toi ? »

Après tout, avec un cheval calme et une selle, les risques étaient minimes, non ?

Liane

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"Je sais monter, avec ou sans selle, moi." s'écria Liane d'un ton péremptoire comme si penser le contraire pouvait être considéré comme impoli et impertinent, surtout venant d'un ""simple" palefrenier.

L'enfant passa ensuite en mode de conversation mentale et eut une esquisse de sourire en sentant l'étonnement de Dyalwen. Elle lui transmis des ondes positives, sans vrais mots, mais un sentiment de bienvenue alors que la jeune femme répondait. son sourire s'effaça cependant à la proposition de la nouvelle venue.

"Je sais la mettre!
" transmit-elle mentalement d'un ton agacé. "Viens voir." ordonna-t-elle à voix haute avant d'acquiescer à la question: "j'ai le meilleur cheval des écuries des Bleus. Et j'ai le droit de monter avec les Compagnons des fois!" avoua-t-elle en se rengorgeant visiblement.

La gamine contourna le palefrenier qui ne savait plus quoi faire et rouvrit le boxe dont elle était sortie. Elle sortit par la bride un double-poney gris - et on entendit quelque chose de lourd tomber derrière lui. La selle avait glissé et avait atterri sur le petit tabouret qui aidait normalement à s'occuper correctement d'un cheval.

" C'est mon cheval." annonça Liane à Dyalwen.

Dyalwen de Bordebure

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L’affirmation de la petite fille quant à ses capacités aurait pu faire sourire Dyalwen, si elle n’avait pas été suivie d’une question adressée directement à son esprit. En l’occurrence, la surprise d’entendre Liane lui parler mentalement l’empêcha d’exprimer à la fois son amusement – la fillette était visiblement déterminée et sûre d’elle – et son scepticisme – les réticences du palefrenier incitaient plutôt à la prudence – devant la réponse qui lui était faite. Les sentiments transmis Liane firent néanmoins naître un sourire chaleureux sur son visage alors qu’elle répondait à la fillette par le même canal silencieux… puis continuait la conversation d’une façon qui lui était plus naturelle, c’est-à-dire à haute voix.

Sans dire que la rouquine s’y attendait, elle ne fut pas surprise par la deuxième intervention mentale de Liane, même si elle n’y répondit pas. L’agacement de la petite était perceptible, ainsi que sa certitude, et Dyalwen se contenta donc de hocher la tête, sans pour autant lui emboîter le pas. Elle tenait toujours la bride de sa jument et il ne lui semblait pas judicieux de promener Veladora à travers toute l’écurie.

« Vraiment ? » émit-elle simplement, avec un étonnement qui n’était pas feint, quand la fillette évoqua les Compagnons.

Elle n’aurait pas imaginé que des enfants, tout nobles et hardis qu’ils soient, puissent approcher les Compagnons, mais elle en savait de toute manière trop peu sur les montures des Hérauts pour mettre en doute les propos de Liane. Et ce n’était de toute façon pas le moment de se poser des questions à leur sujet, puisque la gamine amenait son poney. Si le bruit de chute fit naître un léger sourire amusé sur les lèvres de Dyalwen – ce n’était pas la première fois qu’elle entendait une selle tomber – ce fut d’un œil sérieux qu’elle évalua l’équidé qui se trouvait devant elle.

« Il est très beau, » admit-elle sans effort à la fin de son examen. « Comment s’appelle-t-il ? »

Aucun commentaire concernant la chute de la selle ne franchit ses lèvres. Peut-être Liane l’avait-elle mise correctement, peut-être pas, mais vue la taille de sa monture, elle aurait de toute façon eu du mal à la sangler sans aide.

« Je veux bien t’aider à monter, » reprit donc Dyalwen, « mais je dois m’occuper un peu de ma jument avant. Le voyage a été long. »

Et tu as bien mérité de te reposer un peu, ajouta-t-elle silencieusement, comme si elle s’adressait à Vela – ce qu'elle aurait sans doute fait à mi-voix si elle avait été seule.

Elle-même aurait bien pris un bain pour se débarrasser de la poussière des chemins et se délasser mais un cavalier s’occupait toujours de sa monture en premier. Et la rouquine avait également bien envie d’aider la petite Liane. Bain et repos pouvaient bien attendre… tout comme de retrouver son Grand-père et son frère, lui rappela une petite voix. Bon, elle avait sans doute déjà enfreint plusieurs règles de bienséance, elle n’était plus à une ou deux près. Autant profiter de l’instant.

« Avez-vous une place libre ? » demanda-t-elle donc au palefrenier.

Liane

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Dyalwen ne se bougeait pas aussi vite que Liane l'aurait voulu. pourtant elle avait aussi bien entendu les paroles à voix haute comme celles par la pensée, et ça, Liane n'en avait aucun doute. ce qui la faisait douter par contre c'est que, malgré l'air avenant de la jolie inconnue, celle-ci ne l'aide pas et se mette du côté du pauvre palefrenier à qui échappait la moitié de la conversation.
Liane continua son manège de séduction. jusque là elle n'avait eu aucun problème et le peu de réactivité de Dyalwen la laissait un peu perplexe, un peu agacée. Pour lui rappeler qu'elle était une petite fille importante, Liane parla même des Compagnons mais elle ne reçut pas la réponse imaginée. comme si...; comme si Dyalwen ignorait que les Compagnons étaient des créatures mythiques qui ne laissaient s'approcher que les élus... d'où venait-elle donc?

pour prouver ses dires, Liane s'en alla chercher son poney. elle laissa le temps à Dyalwen de l'admirer avant de répondre:

" Perle d'argent...."
répondit l'enfant avec un grand sourire. "Il est tout beau tout gris."

Enfin Dyalwen se décida à réagir dans un registre que Liane maitrisait mieux. l'enfant hocha la tête!

"ta jument d'abord. elle s'appelle comment? je peux t'aider à la brosser?"


Le palefrenier semblait soulagé que Dyalwen prenne les choses en main.

"oui, ma dame, nous avons des boxes prêts pour votre cheval. celui-ci."


et le jeune homme ouvrit une stalle où il y avait tout de frais et prêt pour les invités surprise.

"Liane est la fille du commandant et de la doyenne des bardes. elle est très spéciale, ne vous laissez pas trop influencer par elle..."
chuchota-t-il au passage à la nouvelle venue. puis il s'effaça pour laisser dyalwen faire entrer son cheval.

pendant ce temps, Liane avait remis son double-poney dans sa stalle en lui promettant une balade dès qu'elle aurait fini d'aider Dyalwen..

Dyalwen de Bordebure

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Avant ce jour, Dyalwen n’avait jamais mis les pieds à Haven. Elle ne connaissait du Palais et de la capitale que ce qu’on lui en avait raconté et la plupart de leurs habitants lui étaient inconnus, tant de nom que de visage. Dans ces conditions, Liane n’était à ses yeux qu’une petite fille, certes adorable, certes noble – mais elle n’était certainement pas la seule dans ce cas – certes capable de parler par l’Esprit – ce qui était nettement moins fréquent à sa connaissance – mais une petite fille quand même. Et les enfants se croyaient souvent capables des meilleures prouesses du monde, même lorsqu’un observateur plus objectif n’aurait pas toujours été du même avis. La rouquine était certaine que Liane ne lui mentait pas et était vraiment persuadée de savoir très bien monter à cheval… mais ça ne voulait pas forcément dire qu’elle était effectivement une cavalière émérite.

Ce qui ne l’empêchait absolument pas de bien vouloir l’aider… à condition de prendre quelques précautions auparavant. Et le poney que lui présentait la fillette semblait déjà une bonne assurance. Il avait l’air calme et docile, ni effrayé par le bruit provoqué par la chute de sa selle, ni réticent à entrer ou sortir du box.

« Oui, » acquiesça Dyalwen en souriant lorsque son interlocutrice affirma que son poney était beau, « et c’est un joli nom aussi, qui lui va bien. »

Le sourire de la rouquine gagna en chaleur lorsque Liane accepta sans mal de patienter pour lui laisser le temps de s’occuper de sa jument… et demanda même à l’aider. Voici une fillette qui n’aurait aucun mal à mériter la protection de Stepolk, dieu des chevaux.

« Avec plaisir, » répondit-elle donc. « Elle s’appelle Veladora. Et je suis sûre qu’elle sera ravie d’avoir quelqu’un de plus pour la brosser. »

La jeune fille laissa Liane remettre son poney dans son box tout en entraînant Vela à la suite du palefrenier, vers la place qui allait devenir la sienne. Mais, si elle offrit également un sourire au jeune homme pour le remercier, Dyalwen ne put s’empêcher de hausser un sourcil à l’avertissement qui suivit. Très spéciale ? Evidemment, ce n’était pas donné à tout le monde d’être la fille du Commandant de l’armée et de la Doyenne des Bardes, quelque chose lui disait que ce n’était pas uniquement de cela qu’il était question… mais plutôt de la capacité de la fillette à parler par l’Esprit, par exemple. Mais la rouquine devait reconnaître qu’elle n’avait pas besoin d’influence extérieure pour accepter d’aider une petite fille qui souhaitait monter à cheval : ses propres souvenirs et expériences étaient bien suffisants.

« Je vous remercie, » déclara néanmoins la jeune fille, sans préciser si elle le remerciait pour le box ou la mise en garde. « Pouvez-vous également m’indiquer où je peux ranger le matériel de Vela et trouver de quoi la panser, s’il-vous-plaît ? »

Et, avec l’aisance née de l’habitude, elle entreprit de desseller sa jument, de lui retirer sa bride, puis de vérifier que le long périple ne lui avait causé aucune blessure. Une fois que Liane l’aurait rejointe, elles n’auraient plus qu’à la brosser, avant de la laisser profiter de son foin et de s’occuper de Perle d’Argent.

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Et désolée pour le délai de réponse...  :-[
« Modifié: 09 juin 2018, 18:47:41 par Dyalwen de Bordebure »

Liane

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Re : [introduction] Je te tiens, tu me tiens, ... (Dyalwen de Bordebure)
« Réponse #8 le: 01 juillet 2018, 17:40:38 »
Selon Liane, l'entrevue se passait plutôt bien. Dyalwen ne tentait pas de la renvoyer dans les jupes de sa nourrice et elle approuvait même le poney. Parfait.

"c'est joli Veladora. elle a quel âge? tu montes dessus d'un coup ou avec un marche-pied?"

la gamine se désinteressa de la conversation entre la jeune femme et le palefrenier qui mettait l'inconnue en garde. Il s'exécuta aussi immédiatement quand Dyalwen lui demanda du matériel. a peine eut-elle mis Veladora dans son boxe que voilà Liane de retour.

"je préfère monter les Compagnons mais tout le monde dit que je ne deviendrai jamais Héraut parce que j'ai trop de pouvoir ça serait injuste. ils veulent m'envoyer plus tard chez les Tayledras pour me former. mais si je n'ai pas d'oiseau lige... Dis, tu veux pas être Héraut toi aussi, n'est-ce pas?"